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Éditoriaux   Editorials

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Sainte-Adèle, le 21 août 2003

Bonjour à tous

On fait couler beaucoup d’encre sur les primes d’assurances automobile   « no-fault ». SAAQ

Il faut commencer par le début.  Les groupes de pression pour la reforme de la SAAQ ont vu le jour à cause que 74% des victimes d’accidents de la route sont déboutés devant le tribunal administratif du Québec et les gens insatisfait de leur décision d’un agent d’indemnisation est maintenue à 82% au bureau de révision de la SAAQ.   Autrement dit la société de l’assurance automobile du Québec indemnise très mal une bonne partie des victimes de la route tel que vous pouvez constater sur notre page forum aux questions. 

En réalité les accidentés et leur famille perdent devant le tribunal administratif ou le bureau de révision car ils croyaient avoir le droit à des meilleures indemnités. 

 

Autrement dit, personne, ne lit la réglementation concernant les barèmes qui dévoilent la valeur de la mortalité et/ou des blessures corporelles subies lors d’un accident de la route, avant que ne survienne la tragédie.  Et pour la simple raison qu’un accident arrive toujours aux autres et jamais à nous. 

 

Alors si on prend la peine de consulter ce fameux barème on s’aperçoit  qu’en réalité que le régime collectif d’assurances des québécois n’est qu’une assurance de base et non totalement compensatoire.

 

Nous avons déjà discuté de cette mesure dans un courriel antérieur.   

 

Pire encore la SAAQ à été mise à contribuer au fonds consolidé du gouvernement du Québec.

 

Si la SAAQ publierais publiquement le barème d’indemnité fixé par décret gouvernemental nous sommes persuadés que la majorité des québécoises et québécois souscriraient à une police d’assurance supplémentaire, ou cas où….. Faites en l’essai et demandez à votre entourage, vous en serez surpris. 

 

Exemple: 

  • Dans le barème actuel à la SAAQ, si les capacités de déplacement et de maintien de la tête sont nulles ou presque nulles, vous avez droit à indemnité forfaitaire de gravité 5 qui équivaut à 30% d’incapacité ou en dollars constants canadiens une somme de 60 000.00$.   Imaginez vous recevoir uniquement cette somme la pour le reste de votre vie.  Une personne travaillante peut gagner facilement cette somme en 2 ou 3 ans de travail.
     
  • Avec le régime de la SAAQ actuel la paralysie complète de l'accommodation des deux yeux vaut 17,500.00 $ seulement c'est à dire 10% d'incapacité.  Dans le cause
    Saint-Laurent Vs Richard Massey
    Saint-Laurent condamné à payer 70 000$ pour une épine d'aubépine

    Un tribunal de justice ordonne à la ville de Saint-Laurent de verser 6% d'incapacité pour un oeil et en plus   4000.00$ aux parents qui se sont occupés de l'enfant.  La cour attribue le 6% à l'équivalent de  70 000.00$; par contre à la
    SAAQ le 6% d'inacapacité serait de 10 500.00$ avec le barème actuel.
      

Référence à : Version annotée du Règlement sur l'indemnité forfaitaire pour préjudice non pécuniaire article 4.2 page 26.  Loi sur l’assurance automobile (L.R.Q, c.A25, a. 195, par120. 1999. c.22, a38, par. 10 eta.44).

 

Maintenant retournons aux primes d’assurances dans tout le Canada ou le Bureau d’assurance du Canada nous informe qu’il y a risque d’augmentation si on touche au « no-fault ».  Même que quelques personnes font la distinction des primes entre l’Ontario et le Québec.

 

Ils vous diront que les primes annuelles en Ontario sont d’alentours de 1 050.00$ et au Québec de 750.00$.  Cette différence est qu’en Ontario les victimes d’accidents de la route peuvent poursuivre en delà du « no-fault » ontarien pour le pertes corporelles réelles subies lors d’un accident mais avec une minimum de poursuite de plus de 15 000.00$ pour ne pas engorger les tribunaux de justice.

 

La différence de 300.00$ de plus que l’Ontario vient du fait que les assureurs canadiens paient une partie de l’indemnité pour la poursuite au civil. 

 

Voir le site des assurances automobile en Ontario.

Ontario automobile insurance legislation is referred to as Bill 59.

To highlight the Bill:

It allows drivers to sue for economic loss (in certain cases) above the no-fault benefits, for extra medical costs, and or pain and suffering. Basic deductibles for Collision and Comprehensive coverage was raised to $300. Also, you can buy extra coverage's such as income replacement up to $1,000 per week, protection against additional medical & rehabilitation costs, larger death benefits and inflation coverage among others. You can sue for pain and suffering only if your injuries are permanent and serious. These is a $15,000 deductible to avoid minor law suits. If the injuries are deemed "Catastrophic", you can sue for health care expenses in excess of the no-fault benefit of $1 million. Under the section of "Direct

Compensation Property Damage"(DCPD) your own insurance company pays the cost of repairs to your car in an accident. These repairs are determined by the degree to which you were not at fault.

Policies are being primarily issued at a zero deductible on DCPD, but consumers
have the option of reducing their insurance costs by choosing to have a deductible.
In an effort to reduce fraud, vehicles will have a pre-inspection done on the vehicle when a new policy is issued and with some companies when a vehicle is added to an existing policy. Innocent victims of vehicle accidents may sue an "at fault" party for pain and suffering
.

Autre fait intéressant, pourquoi les primes d’assurance automobile sont à la hausse depuis les derniers 2 ans au Canada ? …  Élémentaire: Depuis les attentats du 11 septembre la grande majorité d’assureurs on du débourser des sommes phénoménales en indemnité et ils essayent de combler leur déficit en plus de la chute des dividendes de leur placement à la bourse. 

 

Regardez les pertes dans le rendement négatif à la Caisse de dépôt et placement du Québec, où la SAAQ à du produire des bilans négatifs car son capital d’environ 7 milliards a fondu de 18% en 2 ans, en plus de ne pas recevoir de dividende sur son capital.

 

Selon notre observation le phénomène d’augmentation des primes d’assurance automobile ne sera pas occasionné par la reforme du « no-fault ».

 

Il y a 2 choix qui se présentent selon notre regroupement;

  1. soit que l’on laisse les accidentés de la route et leur famille poursuivre les chauffards, causeurs du délit, pour la différence des pertes réelles corporelles qui ne sont pas incluses dans le barème actuel à la SAAQ et sans non plus diminuer le barème actuel à la SAAQ (comme certains nous laissent croire),
  2. soit que l’on indemnise adéquatement et totalement les pertes corporelles au Québec à suite d’un accident de la route.   Et les primes augmenteront de toute façon à cause des pertes du à la mauvaise gestion de M. Scraire à la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Ne soyons pas dupes et faisons le vrai débat.

 

SVP conduisez prudemment et si voulez boire ne vous gênez pas de demander à vous faire reconduire.
Please Drive carefully and if you drink do not hesitate to ask someone to drive you home
 

* = Ce message est envoyé à plus de 4,000 contacts et est suggéré de le redistribuer à leurs propres contacts.  Si vous voulez être retiré de notre liste, S.V.P. envoyez nous un courriel à rarq@arrl.qc.ca
* =
This message is sent to more 4,000 contacts and is suggested to be resent to their own contacts.  If you want to be removed from our list please send us an email to rarq@arrl.qc.ca

Domenico Scalise
Membre fondateur de l'association ARRL AARQ et RARQ

Communiqué de presse pour diffusion immédiate
Samedi, le 29 mars 2003

 

Réponse au Parti Québécois sur les articles suivants

La conjointe de Parizeau félicite Charest    
No-fault insurance just fine: premier Rejects calls to let crash victims sue
>>>Click here for full story 
Landry défend le «no fault»

M. Landry vous trompez la population québécoise en défendant le «no fault»

Depuis la mise sur pied par le gouvernement du Parti québécois de ce régime, nous avons constaté que  certaines réclamations sont bien traitées par la SAAQ.

Par contre dans 50% des victimes d'accidents de la route se font fourvoyer par le régime d'assurance collectives; ce qui est totalement inacceptable.

Au lieu de faire du progrès la position de M. Landry tient à coeur une loi discriminante et rétrograde.

Cette loi porte atteinte à la Charte Canadienne des Droits ainsi qu'a la Charte des droits et libertés de la personne qui parle de :. 

Tout être humain possède des droits et libertés destinés à assurer sa protection et son épanouissement.  Et tous sont égaux en valeur et en dignité...

De milliers de victimes de la route ont été porté à croire que le gouvernement du Parti Québécois, avaient perçu les injustices et les erreurs de la manière que la Société de l’assurance automobile du Québec traite les réclamations des accidentés de la route.

Et maintenant en campagne électorale vous reniez le bon travail de votre Ministre M. Guy Chevrette qui avait initié la Commission Parlementaire sur la reforme de la SAAQ. 

Votre gouvernement n’accueille pas avec bras ouvert pour indemniser toutes les victimes  sans exception les réclamations fondées des accidentés de la route.

Le manque de sérieux de votre part dont la façon que la SAAQ traite les victimes de la route par l’allocution provocatrice sur le NO FAULT ne peut que semer un impact négatif pour les victimes qui attendent que justice soit rendue.  

Notre association ne peut accepter de régresser en matière des accidentés de la route, nous voulons avancer notre cause. 

En conséquence nous sommes forcés  de recommander à nos membres et aux associations qui aident les victimes d’accidents de la route, de ne pas appuyer le Parti Québécois en publiant ce communiqué de presse. 

Notre association va tout faire en son pouvoir de ne plus faire élire un Parti politique qui se nourrit du sang des victimes d'accidentés de la route.

Faut'il que les politiciens et/ou les administrateurs de l’état subissent un accident de la route pour savoir ce que c'est de vivre dans l'angoisse et de la tutelle d'agents d'indemnisation ???

Associations ARRL AARQ et RARQ

Sainte-Adèle, le 28mars 2003
(Texte publié et édité par Domenico Scalise membre fondateur de l'association Arrl et Aarq et Rarq. Toute reproduction doit être autorisée)

M. Landry vous trompez la population québécoise en défendant le «no fault»

L’éditeur de ce texte est un accidenté de la route dont la Société de l’assurance automobile du Québec à infligé un déni de justice en utilisant  ses 51 avocats et 20 médecins qui ne m'ont pas tous examinés physiquement  pour se prononcer que ma condition étaient changeante et en conséquence je n'ai reçu aucun dédommagement pour les incapacités réelles subies.

Depuis la mise sur pied par le gouvernement du Parti québécois nous avons constaté que  certaines réclamations sont bien traitées par la SAAQ.

Par contre dans 50% des victimes d'accidents de la route  se font fourvoyer par votre régime d'assurance collectives ce qui est totalement inacceptable.

Votre Parti politique tient à coeur une Loi discriminante.  Cette loi porte atteinte à la Charte Canadienne des Droits ainsi qu'a la Charte des droits et libertés de la personne qui parle de; Dignité Liberté Droits Égalité Protection. Tout être humain possède des droits et libertés destinés à assurer sa protection et son épanouissement. Et tous sont égaux en valeur et en dignité...

Depuis le début le Parti Québécois ainsi que le Parti Liberal au gouvernement se sont servis des surplus de la SAAQ pour combler certains déficits dans d'autres ministères.

Pour ne pas parler de votre nouvelle façon de comptabiliser les déficits des sociétés d'état en les faisant glisser sous le tapis.

En faisant de la sorte vous fraudez le peuple québécois qui va se réveiller avec un prochain gouvernement sans beaucoup de marge de manoeuvre de financement.

En refusant notre droit fondamental de pouvoir poursuivre les criminels de la route votre gouvernement est en effraction contre la Charte.

Ci bas en détail vous pouvez constater toute ces infractions de la Loi de l'assurance automobile du Québec.

  1. Les évaluations médicales sont biffées d'erreurs.
  2. La SAAQ désinforme sa clientèle accidentée.
  3. Le bureau de révision est partiel il dépend du même organisme qui rend des décisions souvent inspirés par les mesures internes inopérantes.
  4. La haute direction de la SAAQ fait tout en son pouvoir afin de ne pas indemniser adéquatement les victimes d'accidents de la route.  (Vérifiez leur feuille de route)  84% des demandes de révision sont rejetés et 74% des demandes d'appel au Tribunal administratif sont rejetées.

Comment que 74% de notre population peut se tromper en demandant un appel devant le TAQ?  et pire encore  les 26% qui réussissent avoir gain de cause ont été lésés durant tout le long processus qui parfois perdure pendant 10 ans.

Notre association va dans un avenir rapproché contester toutes les articles des lois dont  quelques  Sociétés d'état sont en effraction flagrante sur les droits et libertés de la personne: Nous avons déjà entrepris des procédures et vous en verrez les résultats.

Voici les organismes qui discriminent et vont à l’encontre  de la Charte.

  1. COMMISSION DE LA SANTÉ ET LA SÉCURITÉ AU TRAVAIL

  2. HYDRO QUÉBEC

  3. SOCIÉTÉ DE L'ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC

  4. CAISSE DE DÉPÔT

  5. RÉGIE DES RENTES DU QUÉBEC

  6. SOCIÉTÉ DES ALCOOLS DU QUÉBEC

  7. LOTO QUÉBEC

  8. TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU QUÉBEC

Vous avez raté une belle chance quand votre confrère Guy Chevrette avait initié sa Commission Parlementaire sur la reforme de la SAAQ.

Malheureusement pour vous, votre Ministre des transports actuel est un avocat qui défends les criminels de la route et que dire de l'accident qui à fait 1 mort à Québec par une voiture conduite par un Parlementaire de votre parti tout en étant en état d'ébriété. 

Notre association va tout faire en son pouvoir de ne plus faire élire un Parti politique qui se nourrit du sang des victimes d'accidentés de la route.

De plus M. Landry faut'il que que vous avez un accident de la route pour savoir ce que c'est de vivre dans l'angoisse et sur la tutelle d'agents d'indemnisation ???

Bonne Chance M. Landry mais croyez moi, je ne voterai certes pas pour votre parti.

Sainte-Adèle, le 16 mars 2003
(Texte publié et édité par Domenico Scalise membre fondateur de l'association Arrl et Aarq et Rarq. Toute reproduction doit être autorisée)

Les promesses électorales sans logique

L’éditeur de ce texte est un accidenté de la route dont la Société de l’assurance automobile du Québec à dénié tout dédommagement pour les incapacités réelles subies, et dont ces incapacités  me retiennent à la maison la majorité du temps, par conséquence nous sommes devenus famille d’accueil.

M. Landry,

Avec tout le respect que j’ai pour votre intelligence, nous trouvons irresponsable de votre part, d’induire les familles du Québec dans de faux espoirs.

Nous regardons les média et lisons les journaux sur vos promesses électorales. 

Nous voulons commenter sur deux énonces dont la semaine de 4 jours de travail et l’augmentation du temps pour les élèves de l’élémentaire.  Si on comprend bien un des objectifs d’une semaine de quatre jour  est de permettre aux parents de passer du temps avec leurs enfants.  Mais si les écoles ont 5 jours d’assiduité par semaine et on veut augmenter le temps que les élèves passent en classe comment les parents vont-ils passer la cinquième journée avec leurs enfants si ceux-ci sont à l’école?   Où est la logique dans cet argument?

Une manière peut être serait de réunir parents et enfants cette journée la à l’école afin d’être près de l’éducation de son enfant au lieu d’être un simple observateur.

Nous voulons vous faire part d’une suggestion pour atteindre ces deux objectifs en utilisant notre logique!  Nous vous demandons de mettre en place dans les écoles des  programmes qui permettrait les parents et les élèves a passer du temps ensemble pur ce 5ieme jour dans des activités, que se soit, académiques culturelles ou sportives dans ce milieu éducatif. Cela permettrait aux parents une plus grande implication dans l’éducation de leur enfants ainsi que de  jouir  du temps qu’ils passent ensemble.

Cela nous semble être les objectifs que vous devriez mettre en place!

Et vous voulez recommencer à verser des sommes pour augmenter la natalité????… 
La dernière fois que votre gouvernement  a utilisé une mesure semblable, cela avait non simplement  augmenté le taux de natalité mais, si vous demandez à la Direction de la protection de la jeunesse, je suis convaincu qu’ils vous diront que cela à aussi augmenté le nombre d’enfants placés dans les familles d’accueil comme chez-nous.  Actuellement nous en avons 6 enfants âgés de 9 ans à 16 dans notre maison en plus de nos propres enfants.    

Nous sommes devenus famille d’accueil ma conjointe et moi parce notre fille de 14 ans avait toujours des amis qui venaient passer le week-end à notre maison.  Nous avons posé la question à notre fille pourquoi les parents de ses ami(e)s ne se préoccupent pas de leurs enfants ?  Elle nous répond qu’ils sont en famille d’accueil.

Notre première expérience sur les mots famille d’accueil.

Ils mangeaient avec appétit et étaient très poli chez nous.

Puis un jour notre fille nous demande de devenir nous aussi une famille d’accueil.

Au début on nous a écrit un contrat pour 3 enfants. Puis plus tard 5 enfants et enfin 5 enfants plus 2 urgences.

Mais savez vous M. Landry combien la Direction de la protection de la jeunesse verse pour chaque enfant de 12 ans à la famille d’accueil ?

Vous serez estomaqué,  une chance que nous aimons les enfants et on vit dans un entourage ou on ne se pile pas sur les pieds.  L’espace est en abondance dans notre maison. Et les loisirs sont nombreux.  Mais nous devons aussi contrôler et les éduquer à ne pas faire usage de drogues ou autres substances disponibles maintenant dans toutes les écoles du Québec au secondaire et même au primaire.

C’est 14$ par jour que votre gouvernement alloue par enfant de 14 ans et moins.

Je sais pas combien ça vous coûte pour manger, mais on ne va pas très loin avec 14.$   Chez nous l’épicerie nous revient alentours de 500.$ semaine, a part de nos conserves que nous faisons nous même. Sans calculer les frais de  la vaisselle et les ustensiles et le mobilier que nous devons remplacer de temps en temps soit à cause de l’usure ou des brisures.  Que dire du linge que nous leurs procurons, sans parler de la laveuse et la sécheuse à linge, des médicaments, des taxes municipales, du loyer de notre maison, du coût de l’énergie soit pour l’eau chaude et le chauffage, du transport, des loisirs, des effets scolaires qui ne sont que remboursés en partie. Et pour combler le tout M. Landry, vu que nous sommes famille d’accueil nous sommes à risque et nous payons plus de $4000. par année d’assurance.

Le pire M. Landry c’est que les enfants de 12 ans ont beaucoup d’énergie et ont besoin de bonne nutrition et d’un bon entourage.  Vous devrez les voir comment ils sont productifs chez nous c’est presque tous des premiers de classe.  Malheureusement avec tout notre dévouement nous ne pouvons combler le manque des milliers d’autres enfants qui ont été conçus par des mesures étatiques et de faux espoirs de promesses électorales.

Quand je lis des gaspillage, à la Caisse de dépôt, à la Société des Alcools, à Hydro Quebec, à la CSST, et autres organismes gouvernementaux, je me pose des questions;  êtes vous vraiment le Premier Ministre des québécois ou est-ce vos fonctionnaires.  Cette année toutes les institutions gouvernementales feront des déficits énormes incluant un autre 8 .5 Milliards à la Caisse de dépôt. 

Je comprends très mal quand vous dites un Québec très riche avec tous ce déficits.  C’est vrai qu’il y a des gens riches tel que M. Frigon, M. Scraire et M. Péladeau qui ont été employé sous votre régime.  Et vous avez raison que vous ne pouvez baisser nos impôts…….!! 

Les finances du Québec  sont mal gérées actuellement  sous votre gouverne.  C’est pour cela que vous abandonnez votre prétendue lutte au déficit.  En bout de ligne ce n’est pas vous qui allez payer mais toutes les familles québécoises qui utilisent les services des sociétés d’état du Québec.    

Vos déficits ne sont pas à cause de nous, « les familles d’accueil ».  Et vous n’avez pas intervenu, soit pour améliorer les services des enfants en famille d’accueil, soit pour l’augmentation de 3000$ du coût de nos assurances maison.

C’est pas nous qui avons inventée la DPJ mais vous devez refaire vos devoirs.

Il y a beaucoup d’enfants pôvres au Québec et vous voulez que nous votions pour votre gouvernement avec des promesses illogiques.

Bonne chance, M. Landry, même si vous dites ouvertement que vous avez défendu les programmes sociaux qui était votre mission ça ne sent pas très fort comme argument.

Notre intervention n’est pas pour nous plaindre mais pour que vous revoyez vos priorités.  Ce n’est pas en essayant d’acheter les votes des familles à tout prix que les la qualité de vie des québécois va s’améliorer mais en posant des gestes concrets.     

Alors ne faite pas de la vielle politique en prétendant de fournir un réfrigérateur aux électeurs, et en omettant de leur dire que leur facture d’électricité va tripler.

Cela risquera de se retourner contre vous.

Domenico Scalise

 

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   L'argent des autres
André Pratte
La Presse  Le samedi 7 décembre 2002

La dilapidation de fonds publics est l'une des pires fautes que peuvent commettre les politiciens et ceux qui sont au service des gouvernements, parce qu'elle rompt le contrat implicite entre l'État et les citoyens.

Cette tendance se fait plus pressante lorsque les gouvernements sont en fin de mandat, quand les liens avec les électeurs se sont rompus, et quand s'est progressivement installée l'arrogance du pouvoir. Avec l'atmosphère de fin de règne que nous vivons, tant à Ottawa qu'à Québec, nous sommes donc bien servis au chapitre du gaspillage.

Les citoyens acceptent en effet de payer des impôts, et donc de céder une partie de l'argent qui leur appartient, pour financer les missions que la collectivité a confiées à l'État, comme les services publics, la santé, l'éducation, la redistribution de la richesse. Mais quand l'État gaspille l'argent qui lui a ainsi été confié, quand il détourne les fonds de la mission à laquelle ils étaient destinés, il y a une double rupture.

D'une part, le gaspillage ébranle la légitimité du processus de perception fiscale, et cautionne dans les faits l'évasion fiscale sous toutes ses formes. D'autre part, le gaspillage affecte aussi la légitimité de l'État parce que la mauvaise utilisation des fonds publics empêche, par définition, l'État de jouer adéquatement son rôle. C'est le genre de manquements qui alimente le cynisme et qui creuse le gouffre qui sépare les citoyens de leurs politiciens. Voilà pourquoi, à la limite, le gaspillage de fonds publics est une menace à la santé de la démocratie.

Les politiciens, les fonctionnaires et les dirigeants des sociétés d'État ne seront jamais à l'abri de la tentation de dilapider les fonds publics, parce qu'elle repose sur un mécanisme bien simple. L'argent qu'ils dépensent, c'est l'argent des autres. Et il est toujours facile de faire preuve de laxisme et d'indifférence avec l'argent des autres.

Le cas le plus honteux, le symbole même de l'histoire d'horreur, c'est certainement le dépassement, que dire, l'explosion des dépenses au ministère de la Justice dans le Programme d'enregistrement des armes à feu. Le Programme devait s'autofinancer. Il coûtera un milliard, a découvert la vérificatrice générale. Un revirement majeur dont les fonctionnaires et les ministres concernés n'ont pas jugé bon d'informer le Parlement à qui l'on doit en principe rendre des comptes.

Un gaspillage éhonté pour un projet dont l'utilité n'a pas toujours été évidente. L'idée d'imposer l'enregistrement des armes à feu a germé dans le sillage du drame de Polytechnique, dont on fête cette semaine le triste anniversaire. Sous les pressions militantes bien intentionnées, Ottawa, beaucoup par opportunisme, a repris à son compte la thèse voulant qu'un enregistrement des armes de chasse contribuerait à réduire les crimes violents. Et c'est ainsi que le processus a coûté un milliard pendant que nos bandits continuent à se tirer dessus avec des armes illégales achetées au marché noir. Non seulement a-t-on dépensé un milliard de trop, mais on l'a fait pour rien.

Mais on est à Ottawa, où le mot milliard, peu importe la langue officielle utilisée, n'a pas le même sens qu'ailleurs. Cela est d'autant plus décourageant que l'on a l'impression que ce genre de gaspillage laisse le gouvernement Chrétien relativement indifférent. Cela donne toutefois un relief particulier au débat sur le déséquilibre fiscal, en nous rappelant à quel point Ottawa nage dans les dollars quand les provinces tirent le diable par la queue.

Le problème, c'est que les provinces ne sont pas non plus des modèles de rigueur, en commençant par le Québec qui a, lui aussi, connu ses scandales cette semaine. On l'a vu avec les tribulations de la Caisse de dépôt, dont le nouveau président, Henri-Paul Rousseau, a annoncé un coup de barre pour mettre fin aux dérapages.

Bien sûr, le cas de la Caisse de dépôt est un peu différent, parce qu'elle ne dépense pas l'argent de nos impôts, mais plutôt celui de nos retraites. Ce qui est peut-être pire. On a assisté aux mêmes mécanismes, où l'ivresse du pouvoir a fait oublier qu'un fonctionnaire, ou un responsable de société d'État, est un serviteur du public, ce que l'anglais décrit infiniment mieux en décrivant les fonctionnaires comme des public servants.

Résultat : un siège social princier, une aventure inexplicable dans le domaine de la mode où la Caisse aura englouti 30 millions tout en cautionnant un système de népotisme qui a nui à l'industrie que l'on prétendait aider. Une aventure si bizarre qu'on se demande si l'ancien président voulait transformer notre bas de laine en bas de soie des Québécois !

Et bien sûr, l'aventure de la Caisse avec Quebecor pour l'acquisition de Vidéotron et de TVA qui, jusqu'ici, nous a collectivement fait perdre la bagatelle de deux milliards.

Le privé, dira-t-on, n'est pas mieux, comme on l'a vu avec les scandales qui ont secoué les places financières. Mais il y a une différence majeure. L'actionnaire qui se sent floué dispose d'une option, celle de vendre ses actions. Le contribuable, lui, est prisonnier.

Face à ces scandales et à ces abus, il n'y a qu'une parade. Dire et répéter que l'argent que dépensent les gouvernements et leurs représentants ne leur appartient pas, mais qu'il appartient aux citoyens.

Mais ce principe, qui apparaît fondamental, est loin d'être intégré. La plupart des politiciens annoncent toujours leurs dépenses en disant qu'ils « donnent », « accordent », « consentent », comme s'il s'agissait de leur argent. Les chicanes fédérales-provinciales, notamment sur le déséquilibre fiscal, opposent deux gouvernements qui estiment que l'argent pour lequel ils se battent leur appartient à eux, plutôt qu'aux citoyens qui ont payé des impôts.

Dans les faits, l'État doit se percevoir comme un fiduciaire des sommes que lui ont confié les citoyens. Les fonds publics, ce sont d'abord et avant tout les fonds du public. Et tant que ce principe ne sera pas ancré dans les valeurs et intégré dans l'éthique qui régit nos politiciens et leurs mandarins, la menace d'abus continuera à peser.

Pour écrire à notre chroniqueur

        
                                  
   La Caisse et son passé
André Pratte
La Presse  Le vendredi 6 décembre 2002

Ayant donné un grand coup de balai, le nouveau président de la Caisse de dépôt, Henri-Paul Rousseau, aimerait maintenant qu'on lui pose moins de questions sur le passé. M. Rousseau travaille avec énergie et courage à assurer l'avenir de la Caisse, et son voeu est parfaitement compréhensible. Pourtant, si elle souhaite regagner sa crédibilité d'antan, la Caisse ne pourra pas se contenter de fermer les livres de l'ère Scraire. Elle doit régler les comptes.

M. Rousseau a fait maison nette. Mais trop de questions demeurent sans réponse. De plus, 138 personnes ayant été forcées à quitter, on peut être certain que d'autres fuites embarrassantes surviendront. Autrement dit, qu'elle le veuille ou non, la nouvelle direction de la Caisse sera constamment hantée par le passé. Par conséquent, il faut trouver un moyen pour que ce passé soit liquidé de manière ordonnée. Il ne suffit pas de faire le ménage, il faut que la population sache ce qui s'est passé, comment les dérapages ont pu se produire, et ce qui peut être fait pour en éviter de semblables.

Cela doit se faire, par ailleurs, en gênant le moins possible les gestionnaires en place, qui doivent consacrer toutes leurs énergies au «recentrage» ordonné par le nouveau président. Cela doit se faire aussi, malgré le climat préélectoral actuel, sans que l'institution soit inutilement salie.

Quelques hypothèses sont envisageables. Le gouvernement Landry a choisi de confier des mandats ponctuels à la Vérificatrice générale, à mesure que surgiront des allégations de mauvaise gestion ou d'abus. Déjà chargée d'étudier le gonflement du budget de construction du nouveau centre d'affaires de la Caisse, Mme Doris Paradis s'est vue confier jeudi le mandat de scruter la gestion très familiale de la filiale Montréal Mode.

Cette démarche laissera toutefois dans l'ombre des questions plus larges. Par exemple, quelles sont les failles qui ont permis aux dirigeants de la Caisse de prendre un risque aussi considérable que l'achat de Vidéotron? Dans le même dossier, il faudra bien vider un jour la question de l'intervention soupçonnée, même si toujours niée, du gouvernement.

Sur la question fondamentale de la gouverne, la Caisse fera elle-même ses recommandations au gouvernement. Mais ne devrait-on pas disposer, aussi, de l'avis de spécialistes neutres?

Autre sujet crucial, la transparence. Le nouveau président en a fait un de ses principaux engagements, ce qui est tout à son honneur. Mais doit-on laisser à M. Rousseau le soin de définir seul quelles sont les limites de cette transparence?

Il nous semble donc que le gouvernement doit envisager un examen plus en profondeur des orientations et du fonctionnement de la Caisse de dépôt. Cela pourrait passer par un élargissement (peut-être permanent) du mandat de la Vérificatrice générale. Cela pourrait passer aussi par la création d'un comité d'experts, présidé par une personne hautement crédible (on rêve au gestionnaire de portefeuilles Stephen Jarislowsky!). Ce comité n'aurait pas pour tâche d'examiner les moindres factures, et devrait éviter de harceler les cadres déjà débordés de la Caisse. Il s'attarderait néanmoins à comprendre le passé, puis à en tirer les leçons et proposer des pistes d'avenir.

Plus simplement peut-être, on pourrait demander que le comité d'experts indépendants formé par M. Rousseau lui-même publie le fruit de ses réflexions, plutôt que d'en réserver l'exclusivité au président.

Qu'on retienne cette dernière hypothèse ou la précédente, le rapport du comité servirait de base à un débat de fond sur le mandat, la gestion et les structures de la Caisse, débat qui devrait avoir lieu à l'Assemblée nationale.

Quelque outil qu'on choisisse, ni la Caisse ni le Québec ne peuvent faire l'économie d'un examen franc du passé. C'est la condition de toute réflexion fructueuse sur l'avenir.


Pour écrire à notre chroniqueur

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   100 km/h, pas plus!
André Pratte
La Presse Vendredi le 8 novembre 2002  

Ayant pris connaissance de données indiquant que la limite de vitesse sur les autoroutes du Québec est allègrement violée, le ministre des Transports, Serge Ménard, s'est demandé si cette limite ne devrait pas être haussée. C'est une mauvaise idée.

M. Ménard examine plus sérieusement l'hypothèse de réduire les limites de vitesse permises pour les camions. C'est une meilleure idée.

Plusieurs arguments militent en faveur d'une majoration de la limite de vitesse sur les autoroutes. On fait valoir que les voitures d'aujourd'hui sont beaucoup mieux conçues que celles d'autrefois. On note que la plupart des accidents se produisent sur les routes nationales et régionales, pas sur les autoroutes. On souligne enfin l'effet pervers d'un règlement que chacun sait inappliqué.

Ces arguments sont valables. Cependant, dans ce débat, une considération doit primer sur toutes les autres: la sécurité. Or, il existe des lois physiques incontournables:

- plus un véhicule roule vite, plus il lui faut d'espace pour freiner;
- plus un véhicule roule vite, plus le choc d'une collision sera violent, et plus les dommages seront importants.

D'où on arrive à une conclusion inattaquable (appuyée par une foule d'études): si on permet aux conducteurs québécois de rouler plus vite, il y aura plus d'accidents, et ceux-ci feront plus de victimes.

À cela, plusieurs répliquent: faisons respecter la nouvelle limite (disons 120 km/h), et la vitesse réelle sur les autoroutes ne sera pas plus élevée de celle que l'on observe aujourd'hui.

Le problème, c'est que cette tolérance zéro n'est pas réaliste dans les circonstances actuelles. À moins de placer un policier sous chaque viaduc, les probabilités d'être arrêté resteront toujours faibles. En outre, les policiers useront toujours de leur jugement, qui leur dictera de s'en prendre d'abord au jeune fou qui roule en zigzaguant à 153 km/ h avant d'arrêter monsieur-madame roulant à 126 km/h.

Il existe bien un outil permettant d'imposer la tolérance zéro. Doit-on rappeler le tollé qu'a soulevé le gouvernement péquiste lorsqu'il a voulu installer des radars photographiques?

En haussant la limite de vitesse sur les autoroutes, le gouvernement du Québec enverrait un signal nocif: tasse-toi mon oncle, la vitesse n'est pas un problème! Ce message aurait au surplus un effet de contagion sur les plus petites routes et en ville, où les risques d'accident sont élevés.

Enfin, tant que les Québécois ne conduiront pas de manière plus prudente et plus disciplinée, il serait irresponsable de leur permettre de rouler plus vite.

Les relevés du ministère des Transports révèlent qu'entre 18% et 23% des poids lourds roulent à plus de 115 km/h sur les autoroutes. Inutile de rappeler, et on l'a vu lors du récent carambolage sur l'autoroute 10, qu'un camion qui roule trop vite peut causer des dégâts humains et matériels considérables.

M. Ménard a parlé de ramener la vitesse limite à 90 km/h pour les camions. L'idée n'est pas mauvaise, mais ne réglerait pas le problème du respect de cette limite.

Dans le cas des camions et des autobus, Québec doit suivre la voie adoptée par l'Union européenne, où les limiteurs de vitesse sont désormais obligatoires, et doivent être fixés à 90 km/h ou 100 km/h selon le type de véhicule. L'exemple de l'Europe et l'expérience de certaines entreprises québécoises démontrent les avantages considérables d'une telle politique eu égard à la sécurité, aux coûts et à l'environnement.

En définitive, la règle la plus simple est la plus efficace: maximum 100 km/h, pour tout le monde. Et surtout, tolérance zéro, assurée pour les voitures par des radars photographiques et pour les poids lourds par des limiteurs de vitesse.

Pour écrire à ce chroniqueur

 

REGROUPEMENT DES ACCIDENTÉS DE LA ROUTE DU QUÉBEC
 
378 chemin du Mont Loup-Garou, Ste Adèle, Québec, Canada J8B 3C8   Tel.  (450) 229-7933  Fax (450) 229-7465
Courriel
/E-Mail  arrl@arrl.qc.ca   Site Web/URL  http:/pages.ca.inter.net/~infocom

 

Bonjour à vous tous,

 

M. Serge Ménard n’a rien compris encore, tel que témoigne cet article.  Dans une entrevue à RDI il dit qu’il a souscrit à une assurance excédentaire personnelle en cas de dommages causé par un accident de la route;  
comme ça,  lui il peut se faire payer un beau petit salaire et une belle indemnisation de perte corporelle en cas qu’il subisse un accident de la route.

 

M. Ménard vient de nous prouver que le régime d’assurance automobile du Québec (communément appelé le NO FAULT) n’est pas et ne sera plus une régime d’indemnisation totalement compensatoire (voir même à 50% de la perte réelle) pour les dommages corporels subis lors d’un accident de la route.

 

Je ne souscrirais certainement pas à ce régime d’assurance si on me le disait clairement que je ne suis assuré qu’à 50% de ma perte.

 

Assurez vous votre maison à 50% de sa valeur ?

     

Alors que fait on avec les québécoises et les québécois qui ne peuvent se payer cette assurance automobile excédentaire comme vous M. Ménard ?

 

Ils doivent vivre des maigres indemnisations, s’ils arrivent à se faire payer par la SAAQ, ou sinon ils doivent vivre peut être de prestations d’aide sociale après un accident de la route causé soit par un criminel au volant ou des négligents sur la route.

 

M. Ménard si j’étais vous je démissionnerais, car vous défendez plutôt les droits des criminels et non les droits fondamentaux des québécois payeurs de taxes.

 

En passant, nous demandons à M. Bernard Landry de ne pas recevoir aucun projet de loi de la part de M. Serge Ménard concernant des modifications à la Loi de l’assurance automobile du Québec car il n’a ni la compétence ni la crédibilité d’administrer son portefeuille de Ministre des transports.

 

Sur ce je vous laisse l’article sur LCN qui démontre l’entrevue d’Anne Marie Lortie avec PLQ

Cliquez sur la fenêtre EN VIDEO sur la tête de Serge Ménard pour voir le reportage en Real Vidéo.

 

Merci pour votre support afin d’aider les victimes d’accidents de la route

 

Domenico Scalise

Membre fondateur de ARRL, AARQ ET RARQ


Mise à jour : 04-11-2002 23:53:39                                                                                                                                               

Le PLQ veut permettre les poursuites envers les conducteurs fautifs


Serge Ménard Archives PC

Le Parti libéral du Québec veut permettre aux familles des victimes de la route de poursuivre certains conducteurs fautifs.

Bien que la politique actuelle ne permet aucun recours juridique, les libéraux voudraient instaurer quelques situations d’exceptions, notamment lors des cas d'alcool au volant et de conduite dangereuse.

Ils souhaitent également que les criminels de la route n'obtiennent plus le droit de bénéficier aux indemnités à la suite d'un accident.

Selon le député Jacques Dupuis, la SAAQ pourrait même exiger un montant des chauffards.

L'avocat Marc Bellemare précise que la politique actuelle fait plusieurs mécontents.

De son côté, le ministre des Transports Serge Ménard croit que le PLQ fait fausse route.

Selon lui, les recours des victimes seraient illusoires pour la plupart puisque la majorité des responsables d'accidents ne sont pas solvables.

Le ministre soutien qu'il vaut mieux moduler les indemnisations des criminels de la route selon la gravité des infractions.

Serge Ménard est d'avis que seulement 15% des gens ont les moyens d'entamer des procédures longues et coûteuses.

En Real Vidéo, écoutez Eve Marie Lortie qui s'entretient avec Bernard Brodeur, porte-parole de l'opposition.

Merci pour votre support afin d’aider les victimes d’accidents de la route

 

Domenico Scalise

Membre fondateur de ARRL, AARQ ET RARQ

 

N.B. Si vous voulez connaître d’autres irritants du Régime actuel à la Société de l’assurance automobile du Québec, (SAAQ) n’hésitez pas de communiquer avec nous il nous fait un plaisir de vous aider.

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Un faux débat
Gilbert Lavoie  Le Soleil  Le lundi 5 novembre 2002

Faut-il augmenter la limite de vitesse sur les autoroutes du Québec ? C'est la question qu'a posée à ses experts le ministre des Transports, Serge Ménard, à la lumière d'études démontrant que ces limites ne sont pas respectées. Avant de consacrer autant de temps à cette question qu'on en a mis sur le virage à droite, il faudrait d'abord se demander si la situation actuelle cause un problème. Or, la réponse est négative.

La limite actuelle est de 100 km/h, mais les policiers tolèrent 118 quand la circulation est fluide. Quand c'est plus dense, glissant, brumeux ou que la rage au volant débouche sur des comportements dangereux, les policiers sont plus sévères. Donc les contraventions à 110 km/h, ça existe aussi.

La pratique fonctionne bien, elle est connue de tout le monde et elle laisse une place au jugement des policiers. Il serait futile d'autoriser 110 km/h sur les autoroutes si la vitesse maximale tolérée demeure 118. Cela ne changerait strictement rien, sauf des chiffres sur les panneaux de signalisation.

Or, le gouvernement ne veut pas augmenter la vitesse de 118 km/h tolérée sur les autoroutes, parce que la plupart des accidents qui y surviennent sont le résultat de pertes de maîtrise causées par la vitesse. Et il n'est pas question de porter la vitesse à 120 km/h en raison des risques accrus, sans compter qu'il faudrait instaurer des limites différentes pour les camions et les automobiles.

En fait, si un changement s'impose, c'est vers un plus grand respect des limites de vitesse dans les zones de 90 km et de 50 kilomètres à l'heure. C'est dans les zones de 90 km, comme sur la route 138 dans Charlevoix ou la 132 dans le Bas Saint-Laurent, que surviennent la plupart des accidents mortels. Et c'est dans les zones urbaines, où la limite est de 50 km/h, qu'on note le plus grand nombre d'accidents avec blessés.

Pendant que l'on faisait des efforts énormes contre l'alcool au volant, on a banalisé la vitesse : 97 % des gens condamnent l'alcool au volant, alors que 70 % admettent dépasser les limites de vitesse sans crainte de se faire prendre, une perception à la hausse.

Ce n'est pas en augmentant sans raison les limites de vitesse sur les autoroutes que l'on va corriger cette situation.

Pour écrire au chroniqueur

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Lettre de la direction ARRL AARQ et RARQ

Le gouvernement du PQ s’apprête à donner son appui à la caisse de dépôt et placement du Québec d’effacer encore 1.2 Milliard de dollars e à la dette de M. Pierre Carl Péladeau pour avoir acheté Vidéotron.                             cliquez ici pour voir article de la Presse du 19 octobre 2002

Les partis d’opposition n’ont jamais réagi à ce scandale de blanchiment d’argent,  en souhaitant qu'il ne dorment pas car sinon on est tous foutus.

Nous avons un sérieux problèmes quand nos élus provinciaux tolèrent qu’une institution québécoise accepte d’effacer une hypothèque d’une entreprise qui n’a pas d’expérience dans les communications autre que de publier des faits extra sensoriels dans un journal banal tel que Le Journal de Montréal ou de Québec.. 

C’est comme si M. Landry ou des élus qui sont au pouvoir actuellement vont recevoir une belle récompense quelque part dans le monde de la part de  Quebecor World pour avoir radié l'hypothèque émise par la Caisse de dépôt et financement du Québec pour acheter Vidéotron pour 5.7 milliards de dollars.

En autres termes tous ceux qui ont appuyé M. Pierre Carl Péladeau pour faciliter cette transaction ont volé les épargnants québécois de leurs économies.  La Caisse de Dépôt est devenue déficitaire suite à cette transaction et tous les québécois seront perdants.

En plus ce gouvernement se permet de couper les vivres aux victimes de la route.

Ce gouvernement se comporte de manière honteuse et scandaleuse et devrait démissionner pour ne plus faire d'autres bévues sur le dos du peuple québécois.

Nous vous invitons fortement de ne plus croire ni les fonctionnaires corrompus québécois ni les parti politiques qui permettent ce genre de pratique.

Merci de votre attention. 

Domenico Scalise
Membre fondateur des associations ARRL AARQ et RARQ

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Lettres de la Direction ARRL AARQ et RARQ

Lettre ouverte concernant la SAAQ, le Ministère des transports, M. Bernard Landry Premier Ministre du Québec et copie conforme aux regroupement de accidentés de la route du Québec

Sainte-Adèle, le 12 octobre 2002
(Texte publié et édité par Domenico Scalise membre fondateur de l'association Arrl et Aarq. Toute reproduction doit être autorisée)

Le Ministre des transports M. Serge Ménard, M. Bernard Landry Premier Ministre du Québec et son gouvernement ne se préoccupent pas des accidents de la route du Québec.   De plus M. Landry vous ne réagissez pas…. Cela semble tout comme si vous recevez votre salaire par le surplus crée par la SAAQ qui n’indemnise pas pleinement  les victimes d’accidents de la route et leurs familles au Québec. 
(Lettre de la rédaction il serait mieux d’avoir un accident de la route en Ontario au lieu du Québec (cherchez  l’erreur car M. Landry à déjà caché plus de 800 Millions dans une banque Ontarienne en matière de Santé))

En septembre 2001 on avait entamé une commission parlementaire sur la reforme de la Société de l'assurance automobile du Québec.

Plusieurs familles et association ont travaillé pendant plusieurs jours ou mois pour préparer un mémoire à présenter à cette commission parlementaire qui avait comme ministre responsable des transports à l'époque M. Guy Chevrette;  aujourd’hui vous récompensez M. Chevrette avec 590.00 dollars par jour  plus dépense pour ne pas discuter des doléances des victimes d’accidents de la route mais plutôt pour expliquer aux segments de notre population le partage des biens du Québec.

Nous avons tous été reçu à cette commission et nous avions été promis que beaucoup d'améliorations seraient en voie de survenir sur le régime d'assurances collectives des québécoises et québécois. 

À notre stupéfaction le Ministre Chevrette à démissionné de son poste tout comme ses 2 prédécesseurs, Jacques Léonard et Jacques Brassard. 

Beaucoup de questions restent à résoudre :

  1. Les responsables de l'effondrement du viaduc du boulevard Du Souvenir (on veut savoir qui en est le responsable qui à tué une personne et en à mutilé une autre)
  2. La correction sur les sanctions pour  les fauteurs d'actes criminels sur la route. (Un jeune enfant de 17 ans a tué deux enfant et lui-même s’est tué lorsque son véhicule à pris en feu et tout ça à cause de son inexpérience.)
  3. L'utilisation juste et équitable des sommes réservées uniquement à l'indemnisation au lieu de radier un autre milliard et demi de la dette envers la Caisse de Dépôt et Placement par Québec afin de privilégier encore un de vos grand amis M. Péladeau dans le dossier de Quebecor et Vidéotron.  Si M. Péladeau ne sait pas gérer l’Internet et les communications télédiffusés, c’est parce que vous avez choisi un mauvais administrateur.  Les québécoises et québécois ne doivent pas payer de leur bas de laine vos ingérences sinon on s’en souviendra en temps et lieu et pour très très longtemps.
  4. Les cours de conduite doivent être obligatoires et données par des organismes compétents, afin que nos jeunes ne font pas de la vitesse  inutilement et tuent ou blessent des milliers de personnes annuellement.  Nous avons élaboré ce sujet un peu plus haut de l’enfant de 17 ans non expérimenté qui s’est tué et en a tué deux autres.
  5. L'abolition des prélèvements par le gouvernement des sommes qui sont exclusives à la SAAQ au lieu de donner à M. Péladeau des cadeaux qui lui en retour vous offrira une place au soleil (Mais ne soyez pas trop assuré de ça car le vent froids soufflent même dans les pays chauds)
  6. L'abolition du déni de justice aux victimes d'accidents de la route par SAAQ et TAQ.  (Comme si vous ne saviez pas que ces institution déboutent systématiquement les familles et/ou les victimes d’accidentés de la route, devant cette instance de semblant de justice qui est un aberrance aux chartes des droit et libertés de la  personne.)
  7. La révision à la hausse des barèmes d'indemnisation pour les victimes d'accidents de la route qui est devenu depuis le 1er janvier 2000 une diminution des indemnisation alloués par la Société l’assurance automobile du Québec pour les lésions corporelles subies lors d’un accident de la route au Québec.  Ce nouveau barème est inférieur à la compensation minimale des dommages et pertes économiques réelles subies.  Vous fraudez de façon ingrate les victimes et les familles d’accidents de la route au Québec.
  8. La possibilité de poursuivre un criminel de la route pour l'excédent des dommages nos prévus par la SAAQ.  Car la SAAQ n’indemnise pas d’une  compensation juste et équitable; voir même une d’une compensation totale des séquelles permanentes en plus des pertes économiques réelles subies lors d’un accident de la route au Québec.  
  9. Rendre accessible toute réglementation et législation affectant un accidenté de la route et sa famille.  Nous ne comprenons pas pourquoi un régime public d’assurance collectives qui siège au moins 7 fois par année et financé par des deniers publics, ne peut recevoir des gens ordinaires du Québec aux auditions du Conseil D’administration de la SAAQ;  Qu’avez-vous à cacher?  
  10. Abolir les évaluations médicales entachées de recommandation erronées par les médecins de la SAAQ.  Vous utilisez uniquement des médecins choisi par la SAAQ afin de recevoir une évaluation basée sur vos décisions et non sur la condition réelle que la victime ou sa famille à subi lors d’un accident de la route.  (Demandez aux médecins traitants de ce qu’ils pensent de vos tactiques médicales en autant vous les menacez pas de les envoyer dans des lieux éloignés sans fondement.)  
  11. La nomination de médiateurs et conciliateurs tout comme à la CSST.  Mais pas au niveau du Tribunal administratif.  Immédiatement après une décision de première instance afin de ne pas éterniser la réclamation d’un accidenté de la route et/ou sa famille pendant des périodes de temps qui dépassent souvent les 10 ans afin de recevoir justice.  Entre temps le fonds de stabilisation de la SAAQ profite de ces sommes pour faire de dividendes mais malheureusement pour vous et votre régime ce fonds de stabilisation reçoit la gifle d’un vent défavorable aux investisseur qui aiment le « haut risque » Tout comme le mafioso Alfonso Capone qui un jour à été condamné pour ne pas avoir payé d’impôt sur ses revenus mais n’a jamais été importuné pour les crimes qu’il à commis.
  12. La nomination un protecteur du citoyen tout comme en Ontario en matière de la SAAQ car votre amie Mme La protectrice du Citoyen qui est d’accord que les bureaux d’affaires de la SAAQ ne réponds au pas téléphone aux heures d’affaires.  Pôvre petite Madame elle n’a pas le temps (ou devrais nous dire qu’elle n’a pas la juridiction) de s’occuper des victimes d’accidents de la route surtout s’ils sont en instance de révision ou devant le tribunal administratif (Alors que fait elle pour le citoyen ce personnage) Débarrassez vous en !
  13. La nomination de victimes d'accidentés de la route au conseil d'administration de la SAAQ qui auront  un rapport avec les associations d'aide aux victimes d'accidents de la route.  M. Chevrette s’avait déjà vanté que un des ses électeurs avait été nommé au Conseil d’administration de la SAAQ.  Ou est il?
  14. La transparence des rapports financiers de la SAAQ.  Aujourd’hui sur le rapport annuel rien ne nous démontre que les victimes d’accidents de la route y sont représentées.  Pourtant un rapport de 1994 disait bien que les accidentés de la route auraient le droit de siéger au Conseil d’Administration de la SAAQ. 

Je crois que votre ministre des transports est soit ignorant des faits ou très nonchalant.

Que se passe t'il dans ce ministère ou tous les responsables ministériels démissionnent?

Nous avons décelé qu'une personne nommée au conseil d'administration de la SAAQ en 1995 travaille à plein temps pour cet organisme à titre d'agent de révision.  Ceci est un conflit d'intérêt flagrant.  Son nom est Lyne Bernier et depuis sa nomination aucune communication ne s'est faite avec notre association qui aide les victimes d'accidents de la route depuis 1993 alors quelle représentation peut cette personne avoir avec les victimes d'accidents de la route.

M. Chevrette à son tour nommé un personne de sa circonscription au conseil d'administration à la SAAQ mais nous n'avons jamais eu contact avec celui-ci.  Quel dommage ! 

Une chose est certaine que le nouveau Ministre des transports ne nous à même pas envoyé un accusé de réception suite à la demande de continuer le travail de la reforme de la Société de l'assurance automobile du Québec par  tous les organismes et familles qui étaient présent en 2001 à cette commission.

Cet homme doit savoir quelque chose que nous ne savons pas puisqu'il ne s'acquitte pas de ses fonctions de Ministre en tant que recevoir les plaintes des victimes d'accidents de la route qui sont sous sa gouverne.

De plus lorsque nous avons demandé à la protectrice du citoyen concernant les lignes téléphoniques de la SAAQ qui sont plus que souvent occupés,  elle nous réponds que la SAAQ va essayer "d'améliorer" ce service. 

Ca fait 8 ans que c'est pareil et rien ne change. Même que vous appelez vers 16:00heures et le système  téléphonique vous dit par boîte vocale que "nos bureaux sont maintenant fermés" En réalité les bureaux ferment à 16:30 heures.  Cette pôvre dame protectrice du citoyen à du manquer un bateau.

Pour ne pas nous éterniser sur les problèmes que vivent les accidentés de la route avec la SAAQ et le TAQ, voici quelques exemples;

  1. Les évaluations médicales sont biffées d'erreurs
  2. La SAAQ désinforme sa clientèle accidentée
  3. Le bureau de révision est partiel il dépend du même organisme qui rend des décisions souvent mal interprétés
  4. La haute direction de la SAAQ fait tout en son pouvoir afin de ne pas indemniser adéquatement les victimes d'accidents de la route.  (Vérifiez leur feuille de route)  84% des demandes de révision sont rejetés et 74% des demandes d'appel au Tribunal administratif sont rejetées

Comment que 74% de notre population peut se tromper en demandant un appel devant le TAQ?  et pire encore  les 26% qui réussissent avoir gain de cause ont été lésés durant tout le long processus qui parfois perdure pendant 10 ans.

Étant donné que des élections générales seront tenues dans quelque temps, M. Ménard ne veut pas s'immiscer des doléances et des pertes économiques que les victimes d'accidents automobile du Québec subissent a cause d'une loi ingrate et sans pitié pour les victimes.  Il pourrait lui aussi être demandé à démissionner.

Pour conclure,

Tout le monde sait que les dangereux au volant et les négligents ne seront jamais punis mais les victimes de ces criminels eux demeurent punis par une indemnisation très minime peut être à beaucoup moindre de la perte réelle.

Mais eux ces criminels peuvent recevoir quand même une indemnisation.

Le hic de tout cet imbroglio politico administratif c'est que la SAAQ dispose de plus de 7 milliards de dollars dans le fonds de stabilisation qui est placé à la Caisse de dépôt et placement du Québec. 

Au lieu de distribuer des indemnisations justes et équitables aux familles de victimes ou aux victimes eux mêmes selon leur vrai perte économique reliée au médico-légal,  nos amis de la Caisse de dépôts et placements avec la bénédiction de M. Bernard Landry, ont premièrement radié de plus 2 milliards de dollars la dette de Quebecor qui avait acheté Vidéotron à grand prix sous une  directive de Bernard Landry lorsqu'il était Ministre des finances. Et maintenant La Caisse de dépôt et de placement du Québec se prépare de nouveau à radier encore un autre milliard de dollars de cet entreprise mal gérée.  (Pierre Péladeau était un ami intime de M. Péladeau) et en deuxième lieu nous avons tous lu les manchettes   que la Caisse de dépôt veut maintenant acheter pour plus de 10 millions de dollars une cave à vin de grand crus d'un restaurant de Ste-Marguerite du Lac Masson.

M. les députés et M. les ministres incluant le premier ministre vous offusquez les familles d'accidentés de la route en vous comportant comme des fonctionnaires de l'époque de la décadence romaine.

L'histoire ne vous sera pas reconnaissants, vous qui disiez être le parti du peuple.

Nous ferons tout en notre pouvoir pour dénoncer votre bévue car même moi étant un accidenté de la route depuis 1989,  je recevrai seulement $2.95 par mois de la régie des rentes après avoir contribué aux différents paliers gouvernementaux, plus de 50 mille dollars par année pendant