Retour / Back   

Actualités News   Attualita
NDLR=Note de la rédaction

Sainte-Adèle, le 3 février 2004

Notre association déplore le fait qu’un autre décès est survenu après plusieurs autres tragédies sur la côte du Belle-Neige et qui aurait pu être évité.  À quand la fin de ces atrocités ?? On doit en finir avec ce carnage en installant un muret qui à été promis par le ministère des transports.  A maintes reprises nous avons demandé qu’une solution définitive soit amenée.  D’une certaine façon l’autorité responsable pourrait être tenue coupable et poursuivie.  Afin d’en finir avec les accidents mortel qui surviennent depuis longtemps nous exigeons que le ministère des Transports se comporte de façon responsable pour assurer la sécurité et le bien-être des citoyens qu’il représente.

We regrettably deplore the fact that another death has occurred on the côte du Belle-Neige after many other tragedies that should have and could have    been avoided. When will it end?? We demand that further carnage MUST be stopped by immediately installing the road divider that has been promised but yet not delivered by the Transport Ministry. Somehow the responsible authority should be liable for all these tragic accidents.  We further request that the Minister of Transport act responsibly and rectify the situation to ensure the safety and welfare of the people he represents

L'Information du Nord Mardi, Daniel Deslauriers le 3 février 2004

Val-Morin
La côte du Belle-Neige fait deux blessés de plus

La glace noire est à l'origine d'un autre accident sur les routes. Cette fois-ci, c'est dans la côte du centre de ski Belle-Neige, sur la route 117 à Val-Morin, que le pire est survenu.
NDLR La conductrice est décédée


Les secours ont mis plusieurs longues minutes avant de dégager la conductrice du deuxième véhicule qui descendait la côte du Belle-Neige.Les secours ont mis plusieurs longues minutes avant de dégager la conductrice du deuxième véhicule qui descendait la côte du Belle-Neige.(Photo Éric Busque)

Deux personnes ont été blessées, dont une très gravement, dans ce face-à-face. L'accident est survenu le 26 janvier un peu avant 14 heures.

Le conducteur d'une Pathfinder, qui montait la côte en direction sud, a perdu le contrôle de son véhicule. Il a fait un tête-à-queue avant d'entrer en collision avec l'autre voiture qui roulait en direction nord.

C'est la conductrice de cette voiture qui a essuyé le plus gros du choc. Les secours ont mis plusieurs longues minutes avant de la sortir de sa fâcheuse position. Sa passagère au subi aussi des blessures.

La route 117 a été fermée à toute circulation, sur cette portion de route, pendant plus de trois heures, le temps de nettoyer les dégâts.

Cette tragédie aurait pu être évitée si le fameux muret, que le ministère des Transports promet depuis quelques années, avait été installé. "Les plans sont terminés et on espère pouvoir corriger la situation pour l'hiver 2005", confirme le bureau du député Claude Cousineau.

Le député de Bertrand a participé aux travaux avec le ministère et la municipalité de Val-Morin. La municipalité devra faire sa part, elle aussi, en négociant certains achats de terrain, en bordure de la route 117, avant d'entreprendre les travaux.

Retour / Back
 Cyberpresse et Denis Lessard (La Presse) Québec Le mardi 04 novembre 2003

La Caisse de dépôt a fait perdre un milliard à la SAAQ

Les pertes subies par la Caisse de dépôt et placement ont fait perdre un milliard aux caisses de la Société de l'assurance automobile du Québec. Avec un ministère des Transports déjà écrasé par le fardeau de la dette accumulée, la SAAQ a lancé un appel au secours au gouvernement du Québec.

Dans un document produit par l'équipe du président de la SAAQ, Jacques Brindamour, l'organisme révèle que la baisse de 10,5 % des rendements de la Caisse en 2002 aura fait perdre d'un coup un milliard aux réserves de son organisme. La situation ne s'améliorant guère, par la suite, l'organisme fait face à un déficit de 250 millions pour 2003, et de 294 millions pour 2004.

Les problèmes de financement se retrouvent aussi au ministère des Transports, où on remet désormais en question la construction du boulevard Notre-Dame dont la facture, après des études plus précises, est passée de 200 à 400 millions. L'impasse est totale entre Transport Québec qui tient à une autoroute permettant un grand volume de circulation, et la ville de Montréal qui réclame un boulevard urbain, plus politiquement acceptable.

Pour rééquilibrer ses coffres, la SAAQ prévoit augmenter les droits pour des permis et des immatriculations visant en particulier les motocyclistes.

Plus de détails dans La Presse de mardi 04 novembre 2003     Réagissez à cet événement!

Retour / Back 
CATHERINE SOLYOM the Gazette, Saturday, October 25, 2003

Black box clocked fatal speed
But driver convicted of only lesser charge

Note de la rédaction de RARQ contribué par Monsieur A. P. Santini:

Nous sommes triste de vous exposer ce reportage.  Je suis persuadé que vous serez triste et en colère aussi suite à lecture de cette nouvelle.  C’est l’évidence qui vient appuyer notre croyance que les jeunes dans la vingtaine se croient  INVINCIBLES et qu’ils peuvent tout vaincre incluant la MORT.  Avons-nous vraiment besoin d’une publicité qui nous montrent des voitures défonçant des portes de garage à toute allure pour FAUSSER DAVANTAGE LA RÉALITÉ à nos jeunes conducteurs???????  

Editors note Contributed by Mr. A.P.Santini:
We are sad to report the following story. I am sure you will also be saddened and angry when you read it. It is additional evidence that supports our belief that in our 20's we believe that we are INVINCIBLE and that we can beat anything and anyone including DEATH. Do we really need advertising that shows cars smashing through garage doors to further DISTORT REALITY for our young people??????

**Cliquez sur les liens soulignés pour voir le reportage original sur le site de la Gazette
**Click on highlighted underlined links to see the original story at The Gazettes home page

Three seconds before smashing into Yacine Zinet's car, Eric Gauthier was driving 157 kilometres per hour down Ste. Catherine St. in his new Pontiac Sunfire.

Zinet, a first-year student at École des hautes études commerciales, didn't live to tell about the accident in April 2001, in which his car was wrapped like tinfoil around a traffic light, sending the green, yellow and red bulbs flying 30 metres.

But the black box retrieved from Gauthier's car was unequivocal: the recording device, which stores data on how a car is driven in the last five seconds before a collision, showed that four seconds before impact, the gas pedal was floored.

Right before impact, Gauthier took his foot off the pedal, and when he hit Zinet, he was travelling at 131 kilometres per hour. He didn't brake; there weren't any skid marks.

Despite the evidence from the black box, however, Gauthier, 26, was acquitted yesterday of criminal negligence causing death, and convicted instead of the lesser charge of dangerous driving causing death, which carries a maximum sentence of 14 years in prison.

For Zinet's family, it was a crushing defeat.

"If this isn't criminal negligence, what is?" asked the victim's sister, Belinda Matthey, adding her brother was only 21 when he died. "Driving 157 kilometres an hour in a 50-kilometre zone and killing my brother is beyond dangerous driving. ... It has destroyed my family."

The case is a precedent in no-fault Quebec, however, and it remains to be seen how important black box evidence will become in future cases.

A spokesperson for the Société de l'assurance automobile du Québec had never heard of black boxes in cars, while Canadian Automobile Association spokesperson Claire Roy said all 11 chapters of the CAA are looking to see what their position would be toward the recording devices.

In the United States, meanwhile, black box information on speed, acceleration and the use of brakes, air bags and seatbelts has already been presented in several cases, including one last week in Dallas.

Three years after a collision involving a truck driver in which two motorists were killed, the truck driver has been charged with negligent homicide.

The black box showed he had lied about the speed he was travelling and was well over the limit.

The American Civil Liberties Union, meanwhile, has called the use of the black box a gross invasion of privacy, akin to a Big Brother in the car.

Accordingly, the state of California enacted a law last month to limit access to black box data. The information can be downloaded only with consent from the driver, a court order or anonymously for medical or safety research.

Here in Quebec, in the Crown's case against Gauthier, the black box evidence was paramount.

"Without it, there would not have been any conclusive evidence and no conviction," said Cono Abbatemarco, a friend of the Zinet family.

"There was no other way to corroborate information from the police investigation, because there were no skid marks."

(The length of skid marks are often used to calculate the speed of a car before impact.)

He hopes in future cases the evidence will be given more weight.

"Once you have this evidence, how can you say it wasn't criminal negligence?"

Matthey said the judge let the evidence be heard, but didn't have the courage to listen.

------

Data Recorders Document Five Key Factors in Crash

Some people call them black boxes. The automotive industry calls them event data recorders.

They're not in all models of cars, although they are in many. General Motors, for instance, has had them in all its models since 1999, and Ford since 2000.

They're part of the air bag control system, recording information in the five seconds prior to air bag deployment. (Unlike in the U.S., in Canada air bags are not mandatory.)

GM's event data recorders collect the following information:

Vehicle speed

Engine speed

Brake application

Throttle position

Whether seat belts were fastened

While the information recorded by EDRs can be useful in determining responsibility in the case of accidents, that's not why GM put them in, company spokesperson Pam McLaughlin said.

Rather, she said, GM wanted the stored information to gauge the effectiveness of its airbags to help the company improve them.

There's growing pressure on automobile manufacturers to make EDRs standard.

In 1999, the U.S. National Transportation Safety Board recommended all auto manufacturers develop devices for collecting data from crashes.

Ricardo Martinez, a former head of the U.S. National Highway Traffic Safety Administration, wants EDRs made mandatory - not to help out in court cases, but to assist further research on traffic safety.

Transport Canada, the U.S. Department of Transportation and the Society of Automotive Engineers, among others, are researching the potential use of EDRs in improving traffic safety, Transport Canada spokesperson Dan Kingsbury said.

DEBBIE PARKES

csolyom@ thegazette.canwest.com

© Copyright  2003 Montreal Gazette

Retour / Back   
CLARE DEMERSE  the Gazette contributed to this report Monday, August 18, 2003

Teens mourn dead pale loved life
He was always laughing

Teenagers here will tell you there's only one place in town they can hang out. That dusty corner of Georges Filion Park was packed all weekend as young people gathered there to mourn Nicholas Fortin.

Fortin, 18, died early Saturday morning when he was struck down by a hit-and-run motorist outside the Bourbon Street bar in the nearby town of Ste. Adèle.

So violent was the impact that Fortin was knocked out of his shoes. Two others were injured at the same time. Their lives are not in danger.

The car's driver, who police say failed a breathalyzer test, drove around Ste. Adèle for more than an hour with Fortin's body jammed part way through the windshield.

Everyone knows everyone in St. Sauveur, a picturesque community in the Laurentians, about 65 kilometres north of Montreal. Since Saturday, then, the local teens say they haven't been able to think of anything else.

"He loved life, he was a bon vivant who was always laughing," recalled one 16-year-old friend who wouldn't give her name.

"He was one of the guys who would get up and sing and play his guitar on the stage at school," she said.

David Lewis spoke of Fortin's kindness to him. "When I was in the back of the school bus by myself, Nicholas came up to me and told me jokes."

On Saturday, the teens wrote messages to Fortin on a picnic table in the park, decorating them with drawings of Fortin's guitar and fleur-de-lis for a guy one friend called " a real Quebecer."

"We will never forget, Nicko," one reads. Another records a painful realization: "Life is full of surprises that make us cry. I love you, Fortin."

Over and over, the teens wrote: "Je me souviens."

Outside the Bourbon Street bar, friends have covered three metres of white fence with messages for Fortin. Late yesterday, cars full of local teenagers were still arriving to add their words and to leave marigolds and red roses near a wooden cross.

On Saturday night, as many as 100 friends gathered to build a bonfire for Fortin. It was set afire to offer support for his family and especially his girlfriend of two years, they explained.

"All the young people are really scarred by this," said Betty Servais, working in a St. Sauveur dépanneur yesterday.

"They've been coming in all weekend crying. Girls and boys, they all have red eyes."

Servais hopes the outpouring of public anger at yet another death from drunk driving - one of three she can recall in St. Sauveur area - will be enough to result in tougher punishments for drunk drivers.

"They offend again and again. They need their licences taken away for life," Servais said.

For David Lewis, 17, Fortin's death has brought uncertainty.

"In my heart, this couldn't happen, not to a good person like that. So now I'm scared. If it could happen to him, it could happen to anyone."

A 59-year-old man is scheduled to appear in St. Jérôme court tomorrow to face charges in Fortin's death.

The Ste. Adèle accident marked the second time in a week a Quebec motorist has run into a group of youths.

Line Sasseville, 38, has been charged with seven counts of dangerous driving, and driving under the influence of alcohol causing injury and death after six teenagers were hit by a car early Aug. 8 on a country road in Delson, on the South Shore.

One teen died and two were seriously injured in that accident.

cdemerse@thegazette.canwest.com

 Presse Canadienne | Reuters  vendredi 25 juillet 12h06 HNE

Le coroner estime que la mort de Gilbert Vinson aurait pu être évitée

QUEBEC (PC) - La mort d'un automobiliste à la suite de l'effondrement du viaduc du Souvenir, à Laval, le 18 juin 2000, est de nature accidentelle mais aurait pu être évitée.

C'est ce que conclut le coroner Gilles Perron, dans son rapport dévoilé ce matin sur le décès de Gilbert Vinson. La publication de ses conclusions et remarques suit celle de la Commission de la Santé et de la Sécurité au Travail, en mai dernier.

M. Perron se montre cinglant. Il parle d'une catastrophe résultant d'un manque de rigueur dans la préparation du projet, et de communications douteuses au suivi des travaux. Il dit avoir également constaté une exécution marquée par l'incompétence et, bien souvent, l'improvisation.

Le coroner critique aussi la situation financière compromettante du projet dès le départ et les activités pratiquées par l'entrepreneur, Beaver, malgré une licence échue depuis 120 jours. Il écorche également la Ville de Laval pour s'être empressée d'octroyer les contrats à Beaver malgré un avis qualifiant sa performance de médiocre.

Parmi ses recommandations, Gilles Perron propose de hausser les dispositions pénales en matière d'imputabilité.

En mai dernier, la CSST déplorait aussi la réalisation de plans d'ouvrages temporaires incomplets, en partie responsables de la tragédie.

Dès la publication de ce rapport de la CSST, le ministère de la Justice disait envisager le dépôt d'accusations criminelles contre les responsables de l'effondrement. Le ministre, Marc Bellemare, avait, pour sa part, ordonné un réexamen du dossier.

Depuis le drame, trois ingénieurs ont enregistré des plaidoyers de culpabilité devant leur ordre professionnel.

Dans l'accident de juin 2000, outre le sort fatal de Gilbert Vinson, Marc Vallée avait subi de graves blessures à plusieurs membres, tandis que Louis Gauthier avait écopé de blessures de moindre importance, mais dont il subit toujours les séquelles.

Mise à jour : Le 26 juillet 2003 13:13:29   par Éric Yvan Lemay - Journal de Montréal

Viaduc du Souvenir: rapport accablant!

Le coroner Gilles Perron a accouché, hier, d’un rapport cinglant pour les divers intervenants qui ont oeuvré sur le chantier du viaduc du Souvenir avant son effondrement en juin 2000.

«On pourrait se demander ce qui a bien marché sur ce chantier, tellement les problèmes se sont succédé les uns après les autres», peut-on lire dans le volumineux rapport de plus de 200 pages.

Du sous-traitant Pavage Beaver en passant par la firme Dessau Soprin, la Ville de Laval et la Régie du bâtiment, pratiquement tout le monde a droit aux blâmes du coroner Perron. Dans des termes parfois peu élogieux, il parle de travail bâclé, de performance médiocre et de manque de communication sur le chantier.

Le coroner a ouvert une vaste enquête à la suite du décès de Gilbert Vinson le 18 juin 2000 sur l’autoroute 15 à Laval.

Travaux précipités
Le coroner en vient à la même conclusion que le ministère des Transports quant aux causes de la chute de la structure de 400 tonnes. Il blâme particulièrement la firme Beaver, dont un des ingénieurs stagiaires a retiré unilatéralement des structures d’appui temporaires quelques semaines avant la tragédie.

Il croit également que la firme chargée de faire la surveillance du site, Dessau Soprin, aurait dû corriger cette erreur.

La précarité financière de cette dernière compagnie aurait entraîné une précipitation des travaux.

Il blâme d’ailleurs la Ville de Laval d’avoir octroyé la deuxième partie d’un contrat de 8,3 millions $ à Beaver malgré sa performance médiocre et ses ennuis financiers.

Doubles vérifications
Il fait donc une série de recommandations au ministère des Transports, à la Régie du bâtiment et à la Commission de la construction du Québec notamment pour l’octroi d’une licence d’entrepreneur général.

Au ministère des Transports, on assure que des mesures ont été prises pour éviter qu’un autre drame du genre ne se reproduise.

«On est attaché partout, je dirais même qu’il y a de la redondance dans les vérifications. On est peut-être dans l’excès, mais personne ne veut que ça se reproduise», conclut la sous-ministre adjointe aux Infrastructures et aux Technologies, Anne-Marie Leclerc.

A l'attention du directeur de l'information:

Viaduc du Souvenir : l'Ordre des ingénieurs du Québec prend connaissance des recommandations du coroner

MONTREAL, le 25 juillet 2003 /CNW Telbec/ - A la suite de la publication du rapport d'enquête du Coroner sur les causes et les circonstances du décès de M. Gilbert Vinson, survenu lors de l'effondrement du viaduc du Souvenir à Laval, l'Ordre des ingénieurs du Québec vient de prendre connaissance des recommandations émises par le Coroner, Me Gilles Perron.

Avant même un examen approfondi du contenu du rapport, et bien que les recommandations ne s'adressent pas directement ni spécifiquement à l'Ordre des ingénieurs du Québec, l'Ordre prend acte des sujets d'intérêt et des recommandations du coroner. Le président de l'Ordre, M. l'ingénieur Gaétan Lefebvre, déclare "que l'Ordre déplore ce regrettable accident et que l'Ordre
prend au sérieux son mandat de protection du public et l'exerce avec rigueur."

Rappelons que, à la suite de l'accident survenu le 18 juin 2000, le syndic de l'Ordre a effectué une enquête et qu'il a déposé une plainte devant le Comité de discipline à l'encontre de quatre ingénieurs. Trois d'entre eux ont plaidé coupable et les sanctions infligées vont de la réprimande assortie d'amendes à la radiation temporaire du tableau de l'Ordre. Un quatrième est actuellement en attente de la décision du Comité. Ces dossiers s'inscrivent dans les activités statutaires de l'Ordre qui traite chaque année une centaine de cas disciplinaires.

M. Lefebvre ajoute: "L'Ordre réitère son entier appui à tous les intervenants dans cette affaire et sa pleine collaboration pour une meilleure protection du public afin d'éviter ce genre d'accident." Par ailleurs, il précise que "par rapport au mandat de l'Ordre des ingénieurs du Québec, le public doit savoir qu'il y a plusieurs niveaux de responsabilité que peut encourir un professionnel, comme l'ingénieur: la responsabilité déontologique, la responsabilité civile et la responsabilité pénale. C'est exclusivement au niveau de la responsabilité déontologique que se situe le rôle de l'Ordre. Les deux autres niveaux de responsabilité ne sont pas du ressort de l'Ordre. Nous considérons donc que l'Ordre a rempli ses obligations dans le cadre des lois qui le gouvernent. Les sanctions imposées aux ingénieurs reconnus coupables par le Comité de discipline visent à corriger l'inconduite d'un ingénieur et non à dédommager le demandeur ou un tiers. Si une personne veut obtenir réparation d'un préjudice, elle doit s'adresser aux tribunaux."

Par ailleurs, l'Ordre met en oeuvre plusieurs activités de formation, d'information et de sensibilisation, notamment par le biais de l'inspection professionnelle, de campagnes d'information et de cours spécialisés. Ces activités sont conçues en fonction des besoins particuliers des ingénieurs notamment de ceux dont l'activité est plus à risque.

Fondé en 1920, l'Ordre des ingénieurs du Québec regroupe plus de 46 000 professionnels du génie de toutes disciplines, à l'exception du génie forestier. Le terme ingénieur désigne tout membre de l'Ordre détenteur d'un permis d'exercice lui conférant le droit d'effectuer des actes professionnels à titre exclusif. Le rôle de l'Ordre consiste à encadrer la pratique du génie, afin de s'assurer de la qualité des services rendus par ses membres et de veiller ainsi à la protection du public.

Renseignements: Danielle Frank, ARP, Directrice des Affaires
corporatives par intérim, Ordre des ingénieurs du Québec, (514) 845-6141 ou
1 800 461-6141, poste 111 

Retour / Back   
Justin Thompson, CBC News Online | June 16, 2003

Insurance: rising rates and risks

Rising insurance rates have Canadians wondering whether or not they'll be able to afford to insure their automobiles and homes. According to Statistics Canada, auto and home insurance premiums rose 26.3 per cent and 6.7 per cent respectively in the year ending April 2003.

A number of factors have been cited for the rate hikes.

One of the most commonly mentioned is the fallout of the September 11, 2001, attacks on the United States. Insurers and re-insurers worldwide have had to recoup more than $40 billion in insured losses from that day.

Another factor is the economy. Because insurers invest heavily in the stock market, the economic downturn has meant lower returns, leaving them short on funds.

Industry experts, however, say the number 1 factor is a rise in the value of claims filed for personal injury and rehabilitation. According to the Insurance Bureau of Canada, medical claims have risen between 10 and 15 per cent each year since 1998. And many of them are fraudulent.

Lee Romanov is president of the Consumer's Guide to Insurance, a Toronto-based insurance rate comparison service. She says fraudulent claims play a major role in inflating rates, forcing insurance companies to hike premiums.

"What seems to be happening is … insurance companies are trying to get control over their claims," she said in an interview with CBC News on June 16, 2003.

She says that in some instances insurance companies are refusing to renew policies of customers who file one or more claims. "If you do have a lot of claims…if you use your insurance policy as a maintenance program, your (insurance will be cancelled)."

Now governments are being asked to force insurers to cap the rates and reverse current increases.

In New Brunswick, Premier Bernard Lord nearly lost the 2003 provincial election because of his perceived neglect of the insurance issue. In the year ending April 2003, auto insurance rates in his province rose 41.2 per cent, leading many in New Brunswick to demand government action. Lord has since said he will set up a committee to look at insurance rates.

In Ontario, where auto insurance rates have risen 27.7 per cent, Premier Ernie Eves says there is a bill in the works aimed at capping rates.

Kathleen Lévesque Édition du jeudi 15 mai 2003

L'élimination du no fault fera bondir les primes d'assurance
Le Bureau d'assurance du Canada contredit les promesses d'économies du ministre Bellemare

L'engagement du nouveau ministre de la Justice, Marc Bellemare, de permettre aux accidentés de la route de poursuivre les chauffards au civil aura un impact sur les assureurs et donc sur les assurés. Les primes d'assurance des automobilistes bondiront, prévient le Bureau d'assurance du Canada.

L'éventuelle modification du principe d'indemnisation sans égard à la faute (ou, selon l'expression consacrée, du no fault) accroîtra le risque que les compagnies d'assurance automobile devront assumer. Les 134 assureurs du Québec répartiront donc ce risque sur leurs clients, ce qui contredit les récentes déclarations du ministre Bellemare.

«C'est la seule certitude que l'on ait : il y aura des répercussions sur la prime des assurés», a affirmé hier en entrevue au Devoir le vice-président du Bureau d'assurance du Canada (BAC), Louis Guay. «Si on est exposé à un risque additionnel, soit des poursuites contre des criminels, et qu'on paie des indemnités de plus, les primes vont suivre la même courbe de croissance. Si les sinistres augmentent, il va automatiquement y avoir un impact sur les primes», a-t-il ajouté.

M. Guay a rencontré Marc Bellemare mardi dernier afin de le sensibiliser aux «effets pervers» de son projet. Ce premier face-à-face a été provoqué par une déclaration publique du ministre, qui a fait sursauter le BAC.

Sur les ondes de la radio de Radio-Canada la semaine dernière, M. Bellemare a faussement expliqué que les primes d'assurance automobile n'augmenteraient pas puisqu'il existe une clause d'exclusion dans les contrats d'assurance en ce qui concerne les dommages imputables aux actes criminels.

Or, en vertu de la Loi sur l'assurance automobile, les assureurs privés sont tenus de payer les réparations même dans les cas où un acte criminel a été commis. Comparativement au domaine de l'assurance habitation, par exemple, un assuré ne peut pas être indemnisé s'il est reconnu coupable d'avoir provoqué l'incendie de sa maison.

Si le gouvernement rétablit le droit de poursuite des criminels du volant, les frais de défense juridique, d'expertise et, le cas échéant, de condamnation seront couverts par les assureurs. De la même façon, si Québec permet à la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) de poursuivre en subrogation, soit de recouvrer les indemnités versées aux victimes auprès des chauffards reconnus criminellement responsables d'un accident, le contrat d'assurance tel qu'actuellement établi par l'Inspecteur général des institutions financières assumera les coûts.

Selon le BAC, il est toutefois difficile pour l'instant d'établir l'ampleur de la hausse des primes d'assurance. Les assureurs n'ont pas été exposés à ce genre de situation depuis 25 ans que le régime du no fault existe au Québec. Or les primes sont toujours fixées en fonction de l'expérience, donc des indemnités payées. Le marché pourrait réagir en augmentant les primes dès l'entrée en vigueur d'un changement législatif ou en faisant des ajustements progressifs au fur et à mesure de la jurisprudence qui s'établirait.

«Il est trop tôt pour évaluer la hausse. Quel est le nombre de poursuites potentielles ? Est-ce 200 ou 2000 ? Serons-nous exposés à des recours de 100 000 $ ou de 500 000 $ ? Tout ça va faire une grande différence», a affirmé M. Guay.

Le BAC estime tout de même que la facture qui serait dorénavant assumée non plus par l'ensemble des Québécois mais uniquement pas les automobilistes serait «plusieurs fois plus élevée que l'économie anticipée par le ministre Bellemare». Ce dernier évalue qu'une économie minimale de 15 millions par année pourrait être réalisée, ce qui correspond aux indemnisations annuelles de la SAAQ à l'endroit des criminels de la route qui ont eux-mêmes été blessés.

En croisade depuis une quinzaine d'années contre les criminels du volant, Marc Bellemare prévoit déposer son projet de loi dès l'automne prochain. Outre l'élimination du no fault et l'introduction du droit de subrogation pour la SAAQ, le ministre de la Justice veut empêcher les chauffards de toucher des indemnités de la SAAQ. Sur ce dernier point, le BAC appuie Marc Bellemare. «Faire contribuer tout le monde à un fonds d'assurance pour payer et indemniser les criminels, ce n'est pas acceptable. Mais sur tous les éléments, il faut qu'il y ait un débat de fond», a indiqué Louis Guay.

Jusqu'à maintenant toutefois, le ministre de la Justice a dit estimer qu'il n'est pas nécessaire de tenir des audiences publiques, arguant que trois commissions parlementaires (en 1996, 2000 et 2001) se sont penchées sur la question.

Il a été impossible hier de joindre le cabinet du ministre Bellemare ainsi que celui du ministre des Transports, Yvon Marcoux, duquel relève la SAAQ.

Retour / Back
GEORGE KALOGERAKIS and Ann Carroll of the Gazette contributed to this report Friday, May 09, 2003

Youth's vision hasn't returned to normal

The former city of St. Laurent must pay $74,000 because it planted a tree with particularly prickly branches that pierced a teenager's eye.

Richard Massy suffered greatly after the September 1996 injury at Noël Sud municipal park, a judge ruled in a judgment that was made public yesterday.

The $74,000 award has gathered interest since the accident, and has probably doubled by now.

Editors Note :
With the actual regime of the Quebec automobile insurance board (SAAQ) the loss of both eyes would give a maximum indemnity of 10% meaning $17,500.00 Mr. Massy was awarded $70,000.00 equivalent to 6% incapacity for one eye and 4,000.00 for his parents that took care of him. If Mr. Massy would have been awarded 6% of loss off capacity at SAAQ he would have been awarded $10,500.00 thats all.  Reference to : Version annotée du Règlement sur l'indemnité forfaitaire pour préjudice non pécuniaire article 4.2 page 26.  Loi sur l'assurance automobile (L.R.Q, c.A25, a. 195, par. 120. 1999. c.22, a38, par. 10 et a.44).   Are we sure we are very well covered with the Quebec automobile insurance board or are road accident victims penalized in favor of road criminals?  

"I'm happy, but this won't make up for the fact that I can't play my favourite sports anymore," Massy, now 20, said yesterday.

Eye-piercing thorn tree in St. Laurent park costs former city $74,000 in damages: Richard Massy looks at thorns on the hawthorn tree he ran into seven years ago while chasing a soccer ball in a St. Laurent park. When he bent to pick up the ball, one of the thorns pierced his left cornea

"There's no amount of money that would make me feel better."

Massy, 13 at the time, was playing soccer in the park with friends when the ball rolled under the only hawthorn tree in the area. When he bent to grab the ball, a thorn pierced his left cornea.

Quebec Superior Court Justice Danielle Richer found the city at fault for a number of reasons.

First, it put a tree whose thorns are well hidden by its foliage so close to busy areas where children played and families gathered for picnics and barbecues.

"The thorns are thin, hard, long and cutting," Richer wrote. "And the number of them on a branch just a foot long is surprising."

Second, the city even encouraged children to play in the area because park monitors often held activities there during summer day camps.

Third, it did not put up warnings for children or its own monitors of the dangers of a hawthorn's thorns.

Finally, it did not prune the branches off the tree trunk up to two metres high, thus putting the thorns out of possible reach of children. The judge noted that St. Laurent didn't even consider public safety when it came to caring for its trees.

"I hope they learn something from this," said Massy, who now works for his father in sales. "Cities should make sure people are safe in parks and public spaces."

After the accident, Massy lost the first few weeks of school because of surgery. When he did return, he was mercilessly teased because he had to wear an eye patch at times.

Despite four operations and a possible fifth, his eye has not returned to normal. Among other things, there is a blind spot when he looks up.

"He can no longer do any sports since his accident, even though he was a very athletic young man and not very interested in books," Richer said.

He has poor vision in his left eye, and the eyelid droops during exertion or when he is tired.

As well, Massy has trouble using a computer, which makes future job prospects bleaker. Also, he cannot go to movies because his eye has trouble focusing in dim environments.

Massy testified he dropped out of school at 17, when in Grade 9. One of the reasons was his eye, which isolated him from his peers.

The judge granted $70,000 to Massy and $2,000 to each of his parents for their inconvenience.

"They saw their son suffer from his injury at the park, and suffer even more the consequences that came afterward," Richer wrote in her judgment.

"It's been very stressful all these years," Guy Massy, Richard's father, said yesterday.

The parents shuttled their son to at least 50 doctors' appointments in the first years after the accident, Massy told the court.

His son has lost six per cent of his vision, Massy said, and might need more eye care.

"We're not in this to make money. We just don't know whether he will need more surgery."

Alan DeSousa said he has just received a copy of the judgment.

He was a St. Laurent councillor before the 2002 mergers. He is now chairperson of the local borough council.

"I'm very sympathetic," he said. "I have a young child and I can appreciate this is very hard for the parents."

DeSousa said the recreation department has since changed procedures and is removing tree branches to a height of 21/2 metres off the ground.

He said he will recommend that the city not appeal the verdict so Massy's ordeal will be over.

The judge has given Massy permission to return to sue the city for even more money within the next three years if his eye deteriorates

 Cyberpresse et Christiane Desjardins (La Presse) Le vendredi 09 mai 2003

Saint-Laurent condamné à payer 70 000 $ pour une épine d'aubépine

L'ex-ville de Saint-Laurent vient de se voir condamné par la Cour supérieure à payer 70 000 $ à un jeune homme qui a eu l'oeil transpercé par une épine d'aubépine en jouant au soccer dans le parc Noël-Sud.

L'incident est survenu le soir du 2 septembre 1996, vers 20h. Richard Massey, alors âgé de 13 ans, jouait au soccer libre avec es amis dans une section du parc où il y avait des tables de pique-nique et des barbecues, quand le ballon a roulé sous un arbre, en dehors des limites qu'ils s'étaient fixées. Au moment de se relever, le jeune Massey est allé cueillir le ballon et une épine de l'arbuste, une aubépine, lui a transpercé l'oeil gauche.

Malgré les quatre délicates interventions chirurgicales qu'il a dû subir par la suite en raison d'une perforation de la cornée, le garçon reste affecté de strabisme et d'un déficit fonctionnel de 6% qui nuit considérablement à sa qualité de vie. Ainsi, pour regarder la télévision, la lumière ambiante doit être très forte, sinon son oeil devient très douloureux. Pour cette raison, il ne peut plus aller au cinéma. Il est incapable également d'exercer une activité qui demande un mouvement rapide de l'oeil, comme travailler sur un écran d'ordinateur ou faire du sport
.

NDLR :
A
vec le régime de la SAAQ actuel la paralysie complète de l'accomodation des deux yeux vaut 17,500.00 $ seulement c'est à dire 10% d'incapacité.  Dans ce cas ci la cour donne 6% d'incapacité pour un oeil plus un 4.000.00 $ aux parents qui se sont occupés de l'enfant.  La cour attribue le 6% à l'équivalent de 70,000.00 $; par contre à  la SAAQ le 6% d'inacapacité serait de 10,500.00 $ avec le barème actuel.  Référence à : Version annotée du Règlement sur l'indemnité forfaitaire pour préjudice non pécuniaire article 4.2 page 26.  Loi sur l'assurance automobile (L.R.Q, c.A25, a. 195, par 120. 1999. c.22, a38, par. 10 et a.44).  Sommes nous si bien assurés avec cet organisme de l'état qui pénalise les victimes de la route au lieu des criminels au volant ?

 Presse Canadienne Montréal Le mardi 06 mai 2003

Viaduc du Souvenir: la CSST évoque la mauvaise planification

La Commission de la santé et de la sécurité du travail conclut qu'un manque de communication et des plans d'ouvrages temporaires incomplets sont responsables de l'effondrement du viaduc du Souvenir, à Laval, survenu le 18 juin 2000.

Une personne, Gilbert Vinson, avait été tué par la chute de poutres de béton du viaduc en construction sur l'autoroute 15. Deux personnes avaient aussi été grièvement blessées.

L'enquête de la CSST a permis d'identifier trois causes à l'origine de l'accident. Afin d'éviter la répétition d'un tel drame, la CSST met de l'avant un plan d'action provincial comprenant plusieurs mesures, dont celle d'effectuer des visites d'inspection afin de s'assurer de l'existence de plans de contreventement spécifiques à la stabilité des poutres de viaducs.

Elle recommande aussi de sensibiliser les membres de l'Ordre des ingénieurs du Québec à l'importance de préparer des plans et devis d'ouvrages temporaires aussi précis que s'il s'agissait d'ouvrages permanents, et de s'assurer qu'ils tiennent compte du contreventement de l'ouvrage temporaire en vue d'assurer la stabilité et l'intégrité de la structure. La CSST suggère aussi d'établir une communication efficace entre les ingénieurs concepteurs des ouvrages permanents et des ouvrages temporaires afin d'assurer la cohérence de l'ensemble des travaux, à chacune des étapes.

C S S T Report On Overpass Collapse Montreal's Headline News
The Workers' Health and Safety Board has released the findings of yet another inquiry into the collapse of Laval's du Souvenir overpass. It says the 90 ton beams used to support the overpass were unstable, and an anchoring system that could have kept the bridge together had been removed. The CSST blames poor communication and bad engineering for the collapse nearly three years ago. One man was killed and two others injured when the span came raining down on the traffic below.

Retour / Back
Mise à jour le mardi 6 mai 2003 à 17 h 59

«No fault»: Marc Bellemare veut agir vite
Les Libéraux veulent changer la loi sur l'assurance-automobile

Mise à jour le mercredi 7 mai 2003 à 6 h 38

Le nouveau ministre de la Justice du Québec, Marc Bellemare, se propose de procéder rapidement pour amender la loi afin de permettre aux accidentés de la route de poursuivre au civil les criminels du volant. M. Bellemare veut aussi empêcher les chauffards criminellement responsables d'accidents de toucher des indemnités.

M. Bellemare, qui a été assermenté il y a tout juste une semaine, a longtemps milité en faveur d'une révision de la Loi sur l'assurance-automobile, alors qu'il pratiquait le droit à Québec. Il s'est battu pour faire une brèche dans le principe du «no fault» (responsabilité sans égard à la faute) en matière d'assurance-automobile.

Ce principe du «no fault» a été instauré par le Parti québécois en 1978, par la ministre responsable du dossier à l'époque, Lise Payette. Depuis, les péquistes ont toujours résisté aux pressions pour l'abolir parce que selon eux, la plupart des criminels ne sont pas solvables. «Une personne qui se blesse en commettant un crime ne devrait pas bénéficier d'indemnités de remplacement de revenu», plaide quant à lui le ministre Bellemare, qui veut aussi forcer les criminels qui en ont les moyens à payer une partie des indemnités à leur victime.

Marc Bellemare ne croit pas par ailleurs qu'une autre consultation publique soit nécessaire, disant déjà connaître l'opinion des principaux intervenants sur cette question. Il a indiqué que des discussions avaient déjà eu lieu à ce sujet et qu'il n'avait pas l'intention de laisser le dossier traîner en longueur.

  Biographie du ministre

M. Marc Bellemarre
Ministre de la Justice et Procureur général

Me Marc Bellemare est député de la circonscription de Vanier, dans la région de Québec. Avocat de formation, Me Bellemare a pratiqué le droit dans différents bureaux depuis 1979, année de sa graduation de l’École du Barreau du Québec.

Engagé socialement, il a été membre, tour à tour, du conseil de « Un toit en réserve » (Action Habitation), président du CLSC Basse-Ville à Québec, président fondateur de la coopérative d’habitation Monseigneur-Ferland, animateur à la radio communautaire CKRL, membre du Conseil de l’Université de Montréal et membre du Conseil socioéconomique et du Comité d’aide aux locataires à l’Université de Montréal.

Depuis quelques années, Me Bellemare s’est fait connaître par ses nombreuses prises de positions en matière de justice administrative. Il est surtout intervenu publiquement pour remettre en question le régime du « no fault » de l’assurance-automobile du Québec, notamment lors de l’étude de projets de loi en commission parlementaire.

En outre, il a plaidé pour une meilleure protection des droits des administrés et pour une plus grande cohérence des régimes d’indemnisation mis en place par l’État. Auteur de nombreux articles sur le sujet, il a également été conférencier à de nombreuses occasions.

Âgé de 46 ans, Me Bellemare est marié et père de cinq enfants.

Il a été nommé ministre de la Justice le 29 avril 2003.

RETOUR À LA PAGE D'ACCUEIL Mylène Moisan Le Soleil Le mardi 29 avril 2003

Quatre ministres de la région au cabinet

La région de Québec — rives confondues — fera bonne figure au Conseil des ministres de Jean Charest, qui y a trié quatre députés sur le volet pour être au Saint des Saints.

Selon les informations obtenues par LE SOLEIL, M. Charest annoncera aujourd'hui que Marc Bellemare (Vanier), Michel Després (Jean-Lesage), Sam Hamad (Louis-Hébert) et Carole Théberge (Lévis) siégeront à son cabinet.

L'Est du Québec sera également bien représenté, Claude Béchard (Kamouraska-Témiscouata) ayant obtenu son carton d'invitation pour le Conseil des ministres, tout comme Nathalie Normandeau (Bonaventure). Françoise Gauthier, qui représente les électeurs de Jonquière depuis octobre 2001, accède aussi au cabinet. La Beauce, qui a fait élire deux adéquistes, n'obtient par contre aucun ministre. Diane Leblanc, députée de Beauce-Sud, passe donc son tour. À l'instar de quelques autres députés « ministrables » qui n'auront pas été retenus, Mme Leblanc pourrait obtenir un poste d'adjointe parlementaire, accompagné d'une prime de 20 % du salaire.

RETOUR À LA PAGE D'ACCUEIL Ian Bussières Collaboration spéciale, Le Soleil Thetford Mines Le mardi 29 avril 2003

Délit de fuite  
Odina Desrochers plaide coupable et obtient l'absolution

Après plus d'un an et demi de procédures, le député bloquiste de Lotbinière-L'Érable, Odina Desrochers, a plaidé coupable hier à l'accusation de délit de fuite qui pesait contre lui et s'est vu accorder une absolution conditionnelle par le juge André Bilodeau.

Le député, qui n'avait aucuns antécédents judiciaires, a plaidé coupable à l'accusation criminelle de délit de fuite et à une accusation d'avoir dépassé un véhicule sur une ligne continue en contravention avec le Code de la sécurité routière.

Le juge Bilodeau a accepté la proposition commune du procureur de la Couronne, Me Serge Sévigny, et de l'avocat de l'accusé, Me Stéphan Beaudin, de permettre au député de bénéficier d'une absolution moyennant le versement de 2000 $ au Comité d'aide aux victimes d'actes criminels et le paiement d'une amende de 200 $. Le député sera également soumis à une ordonnance de probation de quatre mois.

Retour / Back
RETOUR À LA PAGE D'ACCUEIL  Mylène Moisan Le Soleil Québec Le jeudi 24 avril 2003

Un secret de 1 MM $

Le premier ministre Bernard Landry savait, deux semaines avant le scrutin du 14 avril, que les transferts fédéraux prévus dans le budget Marois venaient de fondre de plus d'un milliard de dollars.

Très peu de personnes étaient dans le secret, M. Landry n'ayant pas jugé opportun d'informer son entourage ni les membres de son cabinet de ce trou de 1,08 MM $.

Une correction statistique envoyée le 27 mars par Statistique Canada au gouvernement québécois est venue bousiller complètement certaines prévisions du budget présenté le 11 mars par la ministre des Finances, Pauline Marois À partir des données du recensement de 2001, le budget Marois calculait des revenus supplémentaires de 788 millions $ en transferts fédéraux, découlant d'une augmentation prévue du poids démographique du Québec. Or, à la lumière des nouvelles données transmises le 27 mars, Québec s'est retrouvé avec un manque à gagner de 294$ millions.

Mise à jour le mercredi 23 avril 2003, 12 h 10

Bernard Landry reste, pour le moment

Le chef du Parti québécois, Bernard Landry, a annoncé qu'il reste pour le moment à la tête du parti et qu'il dirigera l'opposition péquiste à l'Assemblée nationale à la reprise de la session parlementaire le 3 juin . Du même souffle, M. Landry indique qu'il ne sera plus à la tête du PQ lors des prochaines élections générales.

Le chef du PQ n'a pas voulu préciser quand il partira.  Il veut consulter les instances du Parti québécois avant d'annoncer la date de son départ.  Chose certaine, M. Landry dit souhaiter que sa démission, quand elle surviendra, donne lieu à une véritable course à la direction du parti ainsi qu'à un vrai brassage d'idées Entre-temps, le premier ministre sortant croit que le séjour dans l'opposition permettra au parti de procéder aux remises en question qui s'imposent à la suite de la défaite électorale du 14 avril.

M. Landry demande d'ailleurs aux éventuels candidats à sa succession de ne pas partir en campagne trop rapidement, car le parti doit faire son travail d'opposition et procéder à un examen de son programme afin de reconquérir l'électorat.

Le premier ministre sortant dit partir serein, car il estime avoir fait sa part, ayant siégé pendant deux périodes de neuf ans au conseil des ministres. Il croit aussi avoir fait avancer la cause de la souveraineté, cause toujours «juste, solide et logique», dit-il. Il pense par ailleurs qu'il pourra peut-être mieux continuer à faire avancer la cause de la souveraineté en ne détenant pas de poste de responsabilités.

Un vérificateur de trop?

M. Landry a profité de son point de presse pour critiquer la nomination de l'ancien vérificateur général Guy Breton, chargé par le premier ministre élu, Jean Charest, de vérifier l'état des finances du gouvernement. Le premier ministre sortant estime qu'il va à l'encontre des traditions qu'un vérificateur soit nommé par le gouvernement, quand une telle vérification s'inscrit dans le mandat de la vérificatrice générale nommée par l'ensemble des députés de l'Assemblée nationale. «Cela minimise le travail de la vérificatrice», a soutenu Bernard Landry.

Défusions : le PQ veillera au grain

Sur la question des défusions, M. Landry dit se réjouir du pas en arrière effectué par Jean Charest, qui semble envisager maintenant des solutions alternatives qui pourraient permettre d'éviter les référendums sur les défusions. «C'est bien, mais s'il va de l'avant malgré tout (avec les défusions), il nous trouvera sur son chemin», conclut M. Landry.

 et Denis Lessard (La Presse) QUÉBEC Le jeudi 17 avril 2003

Landry part
NDLR la vrai raison est qu'il ne veut pas rester la et se faire questionner sur les déficits des sociétés d'état

Le premier ministre Bernard Landry compte démissionner très bientôt de son poste de chef du Parti québécois, mais il souhaite que son successeur ne soit pas couronné sans course à la direction du parti comme il l'avait lui-même été après le départ de Lucien Bouchard.

M. Landry insistera pour que le congrès, qui choisira son successeur, ne se tienne pas avant le printemps 2004, manière de donner un coup de pouce aux candidats probables comme François Legault et André Boisclair qui, dans l'immédiat, sont très loin d'avoir l'organisation dont dispose Pauline Marois au sein du PQ.

Mais une fois M. Landry parti, rien n'assure que ses voeux seront respectés.

Tout indique que le premier ministre défait aux élections de lundi ne reviendra pas à l'Assemblée nationale pour diriger l'opposition à la fin de mai. Des tractations se déroulent depuis mardi pour que Louise Harel devienne chef du PQ par intérim, et que François Gendron agisse comme leader parlementaire.

Retour / Back
 Guillaume Dumas Le Soleil Québec Le lundi 14 avril 2003

Vanier 
Le libéral Bellemare met fin à une disette de huit ans

Le candidat Marc Bellemare a surfé sur la vague libérale et a redonné aux siens le comté de Vanier, qui était sous domination péquiste depuis huit ans.

Le candidat vedette des libéraux a battu à plate couture sa principale adversaire, la péquiste Nicole B. Madore, ancienne présidente du conseil central de la CSN de la région de Québec et participante active au sein d'organismes communautaires. Contre toute attente c'est l'adéquiste Normand Morin qui a offert le plus de résistance au nouveau député en lui ravissant quelques pôles de la circonscription.

Bellemare, un avocat de 46 ans renommé pour ses nombreux combats contre la Société de l'assurance automobile du Québec, ne s'est pas fait prier pour commenter sa victoire et rappeler les objectifs de son parti « C'est grâce à toute mon équipe si je suis élu aujourd'hui, a-t-il dit après une triomphale entrée, le poing brandi vers le ciel. Les bénévoles m'ont beaucoup donné au cours des derniers mois, c'est à mon tour de servir les 49 000 citoyens de Vanier.

Presse Canadienne Québec Le vendredi 11 avril 2003

Le maire de Québec défend les interdictions de tourner à droite

Aux automobilistes qui considèrent qu'il n'y a pas suffisamment d'endroits à Québec où le virage à droite au feu rouge (VDFR) sera permis, le maire L'Allier répond que «si on avait mis des interdictions minimalistes et qu'on ajoutait des contraintes au fur et à mesure, ça serait pire!»

En conférence de presse, vendredi, le maire de Québec a insisté sur l'objectif de sécurité qui sous-tend la mise en application du VDFR dans la capitale. «Il ne faut pas attendre les accidents», a-t-il lancé tout en rappelant l'importance de «trouver l'équilibre le plus parfait dans le partage de la chaussée».

«Ce n'est pas aujourd'hui qu'on va pouvoir dire qu'on en a trop mis (des interdictions). Il va falloir évaluer avant», a ajouté M. L'Allier. Et ceux qui ne sont pas de «bonne humeur», a continué le maire, n'ont qu'à «écrire» à la Ville. L'installation de la signalisation aurait jusqu'à maintenant amené une cinquantaine d'automobilistes à se plaindre.

Retour / Back

KEVIN DOUGHERTY; ALLISON HANES contributed to this reportThe Gazette Friday, April 11, 2003

Landry gets testy with reporters
Accuses one of distorting his words, tells another he's 'usually funnier than that
'

The uneasy truce between Premier Bernard Landry and the reporters covering his election campaign was broken yesterday when Landry stepped out of the "senior statesman" role he has been cultivating since the campaign began.

It started when Radio-Canada television reporter Sophie Langlois asked Landry to stop cutting her off when she was asking questions, explaining that she would like viewers to hear both the questions she asks and the answers Landry gives.

Landry replied, alleging that Langlois had been distorting his words by showing images of the premier in her reports with her own voice-over version of what he was saying.

"I have heard you say on television what I was supposed to have said and behind, there was my image," Landry said.

"So you like to speak directly?" he added. "Me too."

Paul Larocque, a TVA television reporter, was the next to taste the premier's ire. Larocque, who enjoys playing on words, asked Landry about his government's proposal for a four-day workweek for parents with children under 12.

"You are usually better than that," Landry said. "Usually funnier than that."

Later, at another campaign stop in Laval, a reporter for the Quebec City daily Le Soleil asked Landry what he thought of Le Soleil publisher Alain Dubuc's endorsement of the Quebec Liberals.

"Treason!" Landry cried, feigning shock that Dubuc, whose federalist convictions are no secret, was sticking with the Liberals.

"He was a Trotskyist, you know." Landry revealed. "'He evolved a lot. If he can evolve from a Trotskyist to a neo-liberal capitalist, maybe he can roll back a little after we explain things to him."

Dubuc is not the only Quebec figure with a past in radical left-wing politics. Bloc Québécois leader Gilles Duceppe belonged to the Workers Communist Party (Marxist-Leninist) before making his peace with Quebec nationalism.

Landry also pounced on Rick Kalb, a take-no-prisoners CBC radio reporter, for addressing him as "premier" rather than "prime minister," the literal translation of his French title.

When Landry was in London last October, the British did refer to him as the "prime minister of Quebec." In Canada, however, the heads of all provincial and territorial governments are called premier.

In recent days, Parti Québécois officials responsible for press relations have also gotten testy, chewing out reporters for Radio-Canada, TVA and Le Devoir over perceived bias in their election coverage. Journalists raised the issue yestyerday.

"I didn't hear that," Landry protested.

"I don't know and if they do, it would be serious because I am not perfect and you aren't either," he added.

When Radio-Canada's Langlois suggested this type of criticism could be viewed as intimidation, Landry objected.

"Oh, oh, oh," he said. "Someone as solid as you intellectually, physically and morally can be intimidated? By whom? Show me this monster!"

At least one minister in the Landry government also had a run-in with someone she disagreed with this week.

On Wednesday, Agnès Maltais, a PQ cabinet minister seeking re-election in the Quebec City riding of Taschereau, phoned Gilles Kègle, who calls himself "the nurse of the poor" and helps the downtrodden of the city's Lower Town, to berate him for meeting with Liberal leader Jean Charest.

Kègle was shaken after the incident and Charest called it deplorable, saying Landry should reprimand Maltais.

Yesterday Action démocratique leader Mario Dumont also said Maltais should be disciplined.

"I learned that they reconciled this morning on the radio," Landry said yesterday. "I think it is very good news.

"It seems that peace has been restored and I have to say that the dispatch yesterday surprised me a lot because Mme Agnès Maltais in her life, her work, through her commitment, is one of those who fought hardest for a law against poverty and exclusion.

"She apologized. They reconciled. What more can I do?" Landry said.

kdougherty@ thegazette.canwest.com

© Copyright  2003 Montreal Gazette

et Mario Cloutier (La Presse) Québec Le lundi 07 avril 2003

Référendum 
Landry fait preuve de moins de retenue

Bernard Landry a déclaré lundi que le Québec aura accédé à l'indépendance en 2005 s'il a «la moindre chance de tenir un référendum» sur la souveraineté d'ici là, laissant momentanément de côté sa volonté d'obtenir avant tout l'«assurance morale» de le gagner.

S'adressant à plus de 300 gens d'affaires de la région de Québec lors d'un dîner au château Frontenac, le premier ministre Landry a fait sourciller plus d'un journaliste en déclarant : «Si j'ai la moindre chance de tenir un référendum pour notre indépendance nationale, d'ici 2005, le Québec sera assis au concert des nations».

Plus tard en après-midi, M. Landry a nuancé ses propos précisant que qu'il irait de l'avant avec un référendum seulement s'il avait la «moindre chance» d'obtenir l'assurance morale de le remporter.

Le premier ministre venait de prononcer une conférence devant des étudiants de l'Université Laval au cours de laquelle il a rappelé les engagements de son parti pour contrer l'exode des jeunes vers les grands centres et d'améliorer le financement de l'enseignement post-secondaire.

Retour / Back
ELIZABETH THOMPSON Monday, April 07, 2003

Charest favours families, he says
Aid to handicapped. PQ plan improvised, Liberal leader charges

Liberal leader Jean Charest lashed out yesterday at criticism that his party has nothing to offer Quebec families, saying the Liberals are the best positioned to help Quebecers reconcile work and family obligations.

Campaigning at a cabane à sucre in the riding of St. Hyacinthe, Charest suggested that Premier Bernard Landry's plans to help families with young children are so improvised and off the cuff that he won't be able to deliver on them.

For example, Landry said during the leaders debate that his government did studies examining the feasibility of allowing parents of young children to opt for a four-day workweek.

"Yesterday we learned from Madame Marois that it was false, that the first time that she heard about about the question of a four-day week was when Mr. Landry announced it a few weeks ago," Charest told a crowd that included several families of young children.

"That shows to what point this is once again an improvisation on the part of the Parti Québécois and Mr. Landry on a question that touches the citizens of Quebec very closely."

While Charest has repeatedly mocked the PQ's key promise of a four-day workweek, saying if four days is good then three days is better and why not even two, yesterday he appeared to take the problem of work-family reconciliation more seriously.

"The fact of having children is an important responsibility that we should increase the standing of in our society," he said.

One measure that will help is the Liberal pledge to start an after school homework assistance program, he said.

"Young families today have parents working who come back home at night, and children at school who finish at 3 p.m. For us, homework assistance is an occasion to reconcile studies, family life and work."

Families living in different parts of Quebec also have different needs, needs that aren't met by the PQ's wall-to-wall solutions, Charest said.

"In Montreal, for children who live in a large centre, the needs are different than a child in Matane who may have learning disabilities."

The Liberals also propose more help for families with handicapped children and to support the construction of intergenerational houses that will make it easier for multiple generations of a family to live under the same roof.

"In the Quebec Liberal party when we talk about families we don't only talk about children but also grandparents."

One of the cornerstones of the Liberal party's solution for Quebec families are income tax reductions.

"We are proposing things that will touch the lives of families very directly," said Charest.

"The income tax reductions that we are proposing are tax reductions that target families with young children - regardless of the age of those young children."

A two salary couple with a revenue of $60,000 would pay $3,400 less income tax after five years, giving them a substantial boost in their standard of living and make choices that correspond to their needs, said Charest.

The Liberals have carefully costed their promises, he said.

ethompson@thegazette.canwest.com

Presse Canadienne Saint-Jean-sur-Richelieu Le dimanche 06 avril 2003

Défusions 
Charest critique la «campagne de peur» du PQ

Le chef libéral Jean Charest accuse Bernard Landry de mener une «campagne de peur» et de jouer au «Bonhomme sept heures» dans le dossier des défusions municipales.

Jean Charest répondait ainsi aux critiques du chef péquiste qui annonçait de sombres lendemains si le Parti libéral du Québec était élu et adoptait comme promis une loi-cadre autorisant les défusions de municipalités.

«C'est bien mal connaître les Québécois» de penser qu'ils céderont ainsi à «une campagne de peur», a lancé M. Charest, de passage à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie. Tout en reprochant à M. Landry de faire de l'enflure verbale dans ce dossier, M. Charest a lui-même parlé de «Bonhomme sept heures», de gouvernement «cynique» et de «summum d'hypocrisie».

Il a reproché au gouvernement Landry de chercher ainsi «une bouée de sauvetage» pour faire dévier le débat et éviter ainsi de parler de son bilan en santé.

et Pascale Breton (La Presse) Sherbrooke Le dimanche 06 avril 2003

Lendemains de débat 
PLQ: des atouts dans la manche

Jean Charest s'est présenté au débat des chefs avec deux atouts cachés dans sa manche qui, joués au moment opportun, ont fait tourner le vent de sa campagne électorale.

Bon joueur, il a dévoilé l'un d'eux dès le premier tour de table. En affirmant qu'il «souhaitait que les nouvelles villes réussissent», il a habilement retiré l'épine qui lui blessait le pied depuis le début de la campagne.

M. Charest a ensuite joué de patience. Il a attendu le dernier thème de discussion, celui sur la question nationale, pour mettre sur le tapis des propos tenus le jour même par l'ancien premier ministre Jacques Parizeau qui faisaient resurgir ses malheureuses paroles du soir du référendum de 1995.

M. Charest a bluffé lundi soir. Il s'est basé sur un court article publié sur Cyberpresse pour tenter d'asséner le coup de grâce à Bernard Landry. Dans ce cas, le pari a été gagnant. M. Landry a été momentanément déstabilisé, mais surtout, M. Parizeau a annoncé 24 heures plus tard qu'il rentrait dans ses terres pour le reste de la campagne.

Presse Canadienne Sylvain Larocque Le samedi 05 avril 2003

Landry dit pouvoir à la fois gouverner et promouvoir la souveraineté

S'en prenant à Jean Charest, qui l'accuse d'être «obsédé» par l'indépendance, le chef péquiste Bernard Landry a soutenu, vendredi soir, que son parti pouvait très bien diriger le Québec tout en faisant la promotion de la souveraineté.

«Nous sommes capables de gouverner un pays d'une façon exemplaire et en même temps faire venir le jour où il sera libre et complètement maître de son destin», a lancé le premier ministre devant les militants du Bloc québécois, réunis en congrès à Montréal.

M. Landry n'a d'ailleurs pas manqué de demander à ces souverainistes convaincus de prêter main forte au Parti québécois au moment où le vent semble tourner en faveur du Parti libéral dans les sondages.

«Je vous demanderais de vous servir de la dernière semaine de cette campagne électorale pour faire ressortir cette dimension de notre action et y retrouver la motivation voulue pour aller, comme d'habitude et avec courage, par les rues et les rangs, dans les villes et les villages, présenter notre cause progressiste et nationale, a-t-il déclaré. C'est une étape nécessaire vers l'objectif qui nous tient à coeur.»

Faisant de nouveau écho à la récente controverse autour des propos de Jacques Parizeau sur «l'argent et le vote ethnique», Bernard Landry a assuré qu'un Québec souverain serait une «terre généreuse et inclusive».

Retour / Back
et Denis Lessard  Le vendredi 04 avril 2003

Braderie à la Caisse

La Caisse de dépôt et placement du Québec va brader l'équivalent de 50 semi-remorques de meubles de ses anciens locaux rue McGill, elle qui vient tout juste d'acheter pour 18 millions de meubles neufs, destiné à son nouveau bureau principal dans le quartier international de Montréal.

NDLR Vente de garage par la Caisse de dépôt tout se mobilier va se vendre alentours de 100,000.00$  Une autre perte de 17,900,000.00$  

Douce ironie, la table du conseil d'administration de la Caisse, symbole du pouvoir financier du «modèle québécois», vient d'être récupérée par un nouvel organisme du gouvernement Chrétien qui la jugeait adéquate.

La longue table de bois massif se trouve déjà dans les bureaux montréalais d'Investissement PSP, qui administre, de Montréal, les caisses de retraite des fonctionnaires fédéraux. Les impressionnants fauteuils de cuir des membres du conseil suivront dans les prochaines heures.

Plus de détails dans La Presse d'aujourd'hui.  

  Reuters  Le mercredi 02 avril 2003

Virage à droite au feu rouge 
Québec dépensera 2,5 millions en publicité

Le gouvernement du Québec lancera une campagne de publicité de 2,5 millions pour inciter les automobilistes à la prudence lors de l'entrée en vigueur le 13 avril du virage à droite au feu rouge, a indiqué mercredi le ministre des Transports Serge Ménard.
 
Les publicités de la campagne, qui débutera le 7 avril, seront diffusées à la télévision et à la radio, tandis que des panneaux publicitaires seront installés sur les autobus. Des panneaux routiers aux entrées des agglomérations viendront rappeler aux automobilistes d'accorder la priorité aux piétons. Un guide sur la conduite au Québec sera par ailleurs envoyé par la poste à 3,5 millions de foyers.

L'autorisation du virage à droite au feu rouge, qui sera permis dès le 13 avril dans toute la province sauf à Montréal, coûtera en tout 5,5 millions au gouvernement pour sa mise en place

et Marc Rochette  Trois-Rivières  Le mercredi 02 avril 2003

Le libéral Yves Séguin entend appliquer la politique du «microscope géant» 
«Les 3,7 milliards de mesures péquistes sont cachés dans la dette»

Membre de l'équipe économique du Parti libéral du Québec, Yves Séguin estime que les 3,7 milliards $ de mesures annoncées par le PQ depuis le 1er février dernier correspondent à la hausse «cachée» de la dette qui passera de 108 à 112 milliards de dollars.

«Je comprends pourquoi ils ne baisseront pas les impôts avant 2010 car il n'y avait rien dans le budget du 11 mars pour nous dire comment ils allaient payer toutes les 272 mesures que j'ai répertoriées», a-t-il déclaré mercredi lors de son passage à Trois-Rivières.

Celui-ci a rappelé comment le déséquilibre fiscal avait souvent amené le gouvernement Landry à affirmer son manque d'argent. «Où va-t-il donc prendre ça? Dans nos poches, en mettant ça sur la dette. Et madame Marois justifie un tel emprunt par les taux d'intérêt plus bas. C'est irresponsable, ils ont perdu le contrôle des finances publiques et ils n'ont pas le droit de dépenser sans le dire», a décrié le candidat libéral du comté d'Outremont.

«Et c'est sans compter les 400 millions $ de coupures discrètement contenues dans le budget et qui sont prévues pour l'an prochain», renchérit-il.

RETOUR À LA PAGE D'ACCUEIL  Québec Gilbert Leduc Le mercredi 02 avril 2003

Crop et le débat des chefs 
La performance de Charest va redonner confiance aux libéraux, selon Gauthier

Il n'y a pas de doute, pour le sondeur Claude Gauthier de la firme CROP, que la performance de Jean Charest au débat des chefs redonnera confiance aux troupes libérales dans le dernier droit menant aux élections générales du 14 avril.

Robert Dutrisac Édition du mercredi 2 avril 2003

La santé ou la souveraineté?
Charest veut mettre les Québécois devant un choix

MICHELLE MACAFEE Canadian Press Monday, March 31, 2003

Sovereignty is Landry's 'hidden agenda' in campaign, Charest says in debate   >>>Click here for full story

 The Gazette T